Gratuit – Le loisir littéraire aujourd’hui – 2018 – Vol. 1 No 2

Le loisir littéraire aujourd’hui – 2018

Vol. 1 – No 2

« Pour une intégration au service de loisir municipal »

Par Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys
serge-andre-guay@manuscritdepot.com

Le contexte économique du loisir littéraire

Le loisir littéraire évolue dans un contexte économique sauvage qui exploite souvent les auteurs amateurs. Pour plusieurs, le rêve d’écrire et d’être lu devient un cauchemar.

On gardera toujours en mémoire cet auteur amateur aux prises avec de nombreuses boîtes d’exemplaires invendus de son livre entreposées à son domicile. Le fournisseur de services lui a proposé d’opter pour une distribution en librairies, d’où la néces­sité d’un tirage de plusieurs centaines d’exemplaires. Que ces exemplaires se vendent ou non, le fournisseur encaissera tout de même son profit sur l’impression de ceux-ci.

L’impression à la demande, c’est-à-dire l’impression d’un exem­plaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur, où chaque exemplaire imprimé est déjà vendu, ou l’impression de très court tirage, promettait d’éviter les invendus. Mais un autre problème de taille vient miner le rêve d’être lu de l’auteur amateur. L’impression à la demande implique un autre type de distribution puisqu’on ne dispose pas du nombre d’exemplaires pour être exposé en librairies traditionnelles. L’auteur amateur se tourne alors vers la vente en ligne sur le web. Or son œuvre trouve diffi­cilement ses lecteurs, faute de marketing adéquat pour se distin­guer dans un catalogue de milliers voire de millions d’œuvres des librairies en ligne.

Les cas exposés ci-dessus illustrent un glissement plus ou moins conscient de l’auteur amateur vers l’auteur entrepreneur. Obnubilé par son rêve d’être lu, l’auteur amateur passe d’une étape à l’autre sous l’influence des fournisseurs.

Dans notre précédent bulletin, nous avons souligné que l’auteur entrepreneur sort du cadre du loisir littéraire et de la pratique culturelle en amateur. L’auteur entrepreneur veut aussi être lu mais il cible le plus grand nombre de lecteurs possibles et, ainsi, un revenu d’appoint pour rentabiliser ou tirer profit son investis­sement. Il est en affaires. Il n’est plus un auteur amateur.

La nature à horreur du vide

Mis à part des ateliers d’écriture, l’auteur amateur trouve peu de ressources en loisir littéraire dans le secteur public pour réaliser son rêve d’être lu. Les ateliers de typographie, de mise en page, de production de la maquette du livre pour un imprimeur, de rela­tions avec l’imprimeur, de révision de l’épreuve, de diffusion et de distribution, d’organisation du lancement et de ventes à loisir sont absents des programmes de loisir littéraire dans le secteur public. Ce sous-développement du loisir littéraire dans le secteur public s’explique-t-il par des préjugés face à la nouvelle finalité du loisir littéraire, c’est-à-dire être lu et, par conséquent, la vente d’exemplaires papier ou numérique du livre produit ? Dans notre précédent bulletin, nous avons vu que la vente d’exemplaires s’apparente à celle des produits des autres loisirs culturels du secteur public tel que la poterie, la peinture… L’expression «la vente à loisir» s’applique pour distinguer cette dernière de la vente commerciale.

Le loisir littéraire dans le secteur privé

Le sous-développement du loisir littéraire dans le secteur public laisse le champ libre à l’entreprise privée. Le volume des activités de ces entreprises en loisir littéraire, surtout concentré dans le secteur de l’autoédition et de l’édition à compte d’auteur, lui pro­cure le statut d’industrie. Mais en l’absence de toute normalisation, standardisation et régulation, on peut revenir à ce que nous avons qualifié de «contexte économique sauvage».

L’auteur amateur trouve dans le secteur privé une foule d’offres de services d’entreprises privées et de consultants pour chacune des étapes lui permettant d’atteindre son but ultime, être lu.

Malheureusement, l’auteur amateur dispose de très peu de repères pour évaluer les offres de services sur la table, tant du point de vue qualitatif que quantitatif. L’auteur amateur se voit confronté à des offres de professionnels et d’amateurs plus ou moins expéri­mentés sans disposer de barèmes d’évaluation. En fin de compte, les prix peuvent varier de quelques centaines de dollars voire de quelques milliers de dollars. Notre expérience démontre que la très grande majorité des auteurs amateurs ne sont pas des « con­sommateurs avertis » face à ces entreprises et consultants en loisir littéraire puisque l’information objective fait défaut.

En effet, l’industrie privée du loisir littéraire fonctionne en vase clos. Les entreprises de cette industrie ne se reconnaissent aucun code d’éthique commun. L’absence d’une association profession­nelle regroupant et autorégulant ces entreprises, et à laquelle l’auteur amateur pourrait se référer, diminue les chances de trouver des informations objectives et des garanties universelles de services.

L’Office de la protection du consommateur demeure le seul recours de l’auteur amateur, mis à part les tribunaux. Notons au passage que cette industrie du loisir littéraire n’est pas assujettie à la Loi sur le développement des entreprises québécoises dans le domaine du livre, communément appelée « loi du livre ».

On peut aussi déplorer l’absence d’une association de défense et de protection des auteurs amateurs. La Fédération québécoise du loisir littéraire ne poursuit pas un tel objectif. Elle se fait plutôt l’entremetteuse entre les auteurs amateurs et les «fournisseurs privés» de services mais sans jamais établir de standards de réfé­rences. Sur la page Facebook de la FQLL on trouve des publicités (-1- -2-) et dans sa revue LE PASSEUR on retrouve des publi­cités de fournisseurs de services ciblant ses membres. Et si l’Union des écrivaines et des écrivains québécois accorde un statut de «Membre associé» à l’auteur autoédité, l’organisme se concentre sur les écri­vains professionnels dont il est le syndicat officiellement reconnu par les gouvernements. Enfin, les initiatives sans but lucratif dans le domaine du loisir littéraire se font très rares au Québec, et ce, même s’il faut compter des activités d’associations d’auteurs dont profitent certaines régions.

Force est de conclure que le milieu d’épanouissement propice à la formation d’un auteur averti demeure le secteur public.

Le développement du loisir littéraire dans le secteur public donne à l’auteur amateur non plus le statut de client d’une entreprise ou d’un consultant privé, mais de citoyen profitant d’une offre de service public dont il assure déjà en partie le financement. Le secteur public se dresse ici en rempart contre les offres agressives de l’industrie privée. L’encadrement de la vulnérabilité de l’auteur amateur – alimentée par son rêve d’écrire et d’être lu – exige un devoir de vigilance et de formation reconnu au secteur public.

Deux avenues s’ouvrent à nous pour le développement du loisir littéraire dans le secteur public : l’institution scolaire par ses cours aux adultes et la municipalité par son service de loisirs.

L’institution scolaire

Si nous pouvons suivre des cours aux adultes par loisir, il est plutôt rare qu’une pratique culturelle en amateur soit au programme de ces cours. Aussi, les exigences du cahier de charges d’un cours aux adultes ne concordent pas vraiment avec l’esprit récréatif d’un loisir. De plus, le statut d’élève ne colle pas naturellement à l’auteur amateur.

Le service de loisir municipal

L’inscription du loisir littéraire dans le programme des services de loisirs municipaux apparaît comme la meilleure option dans le secteur public. Dans ce cadre, l’auteur amateur devient un participant plutôt qu’un élève ou un client. Il exécute lui-même toutes les étapes de la production de son œuvre, de l’écriture au lancement.

L’expertise en gestion des loisirs par les municipalités permet d’envisager une gouvernance appropriée des activités en loisir littéraire. L’auteur ne se pose plus en contractant, car la tâche revient au service des loisirs. Ainsi, l’auteur retrouve la liberté et le plaisir d’un loisir, d’une pratique cul­turelle en amateur.

Si certains auteurs amateurs demeurent accrochés au rêve d’un succès de vente à la Harry Potter, la cadre municipal le rapproche d’un objectif plus réaliste, être lu dans sa commu­nauté naturelle, la plus proche de lui, ses proches et ses con­naissances directes.

La bibliothèque municipale

Encourager les auteurs de la région fait déjà partie du mandat des bibliothèques municipales, notamment, en permettant le lancement de livres dans ses murs, en se portant acquéreurs de leurs livres, en tenant des lectures publiques et en les ins­crivant au programme de leurs clubs de lecture. Nous sommes ici à la fin du spectre des activités en loisir litté­raire, soit après la publication. Certaines bibliothèques orga­nisent aussi des ateliers où l’auteur amateur peut rencontrer des écrivains don­nant des conseils d’écriture. Nous sommes là au commence­ment du spectre d’un éventuel programme complet d’activités en loisir littéraire.

À titre de pratique culturelle en amateur, le loisir littéraire devrait donc relever du secteur public municipal impliquant à la fois le service des loisirs et la bibliothèque (lorsque cette dernière ne dispose pas de poste informatique, la collaboration d’une institution scolaire ayant une classe informatique sera néces­saire pour les ateliers de mise en page).

Conseils pour la mise en page

Vous écrivez « dans le livre » ?

Au fil des ans, la Fondation littéraire Fleur de Lys a cons­taté que plusieurs auteurs écrivent directement « dans le livre », c’est-à-dire en exécutant en même temps que l’écri­ture une certaine mise en page à l’aide de leur logiciel de traitement de texte, généralement Microsoft Word.

Ces auteurs succombent à l’attrait de voir leur livre prendre forme sous leurs yeux au fur et à mesure qu’ils l’écrivent. Il en va de même pour l’auteur de ce bulletin.

Un petit détail échappe à bon nombre de ces auteurs avant même le premier mot : le format du papier. En effet, plusieurs auteurs se lancent dans l’écriture directe « dans le livre » sans ajuster le format de papier du fichier ouvert dans Microsoft Word. Le temps venu de la mise en page offi­cielle, l’auteur doit tout recommencer.

À l’ouverture d’un fichier, Microsoft Word choisit le format de papier par défaut, au Canada-français, le format Lettre, c’est-à-dire le format des feuilles de papier (8,5 par 11 pouces). Or, si vous ne comptez pas publier votre livre dans ce format, il faut ajouter le format du papier à l’aide de l’option Papier dans le menu de la Mise en  page.

Microsoft Word 2013 : Allez dans l’onglet Mise en page, choisissez l’option Taille. Celui-ci vous permettra de modifier le format du papier ou de créer la taille que vous désirez.

Microsoft Word 2016 : Cliquez sur l’onglet Mise en page sur le ruban. Dans le groupe Mise en page, cliquez sur le bouton Taille. Pour sélectionner une taille qui ne figure pas sur le menu, choisir le papier Plus Taille élément de menu. La boîte de dialogue Configuration de la page apparaît. Utilisez les commandes de l’onglet Papier pour spécifier manuellement le format de papier.

Microsoft Word 2007 : Allez dans l’onglet Mise en page, choisissez l’option Taille, puis Personnaliser.

Dans tous les cas, référez-vous à l’Aide de votre logiciel.

Pour écrire « dans le livre », vous devez aussi choisir les options Pages en vis-à-vis, Pages paires et impaires différentes et Première page différente en plus de déter­miner les Marges.

Aide gratuite : contact@manuscritdepot.com.

Conseil pour la mise en page

Pages en vis-à-vis – Pourquoi des pages blanches ?

Microsoft Word – À la suite du choix du format de papier (voir page précédente de ce bulletin), l’auteur doit choisir l’option «Pages en vis-à-vis» dans les options de Mise en page. Cette option permet de concevoir votre livre-manuscrit en recto verso, c’est-à-dire avec les pages paires et impaires ou page de gauche et page de droite. Word effectue les sauts de page automatiquement lorsqu’une page (dont vous avez déterminé le format) est complète, le logiciel renvoie la suite de votre texte sur la page suivante. Mais vous pouvez aussi déterminer vous-même qu’un saut de page s’impose. Par exemple, le texte d’une dédicace ne remplit pas une page et un saut de page s’impose pour passer à la page suivante. Le saut de page s’avère nécessaire aussi pour tenir compte que chaque texte (préface, introduction, chapitres, conclusion, épilogue…) de votre livre-manuscrit doit commencer sur une page impaire (une page de droite). Si le texte précédent se termine sur une page impaire, il faut alors insérer deux sauts de page pour que le texte suivant commence sur une page impaire. Le premier saut de page vous donnera le verso (page blanche) le deuxième saut de page vous conduira sur la page impaire suivante où vous pouvez commencer le texte (le chapitre) suivant. à la fin d’un texte, par exemple, un chapitre, l’auteur optera pour un saut de section plutôt qu’un saut de page. Les sauts de sections permettent de changer l’entête de page d’un chapitre (d’une partie) à l’autre.

Simplicité et complexité de la mise en page

Les tableaux en pages précédentes témoignent de la com­plexité de la mise en page et ils peuvent en décourager certains. Ces derniers se concentreront avant tout sur l’écri­ture et feront ainsi passer la mise en page en second. Après tout, « écrire dans le livre » peut nous distraire de l’essentiel : l’écriture elle-même. Pour les autres dont une part de la motivation provient de cette écriture « dans le livre », il faut procéder étape par étape pour ne pas se perdre dans les instructions. Nous avons vu : 1. l’option du choix du format de papier; 2. le choix de l’option Pages en vis-à-vis pour travailler en recto verso, c’est-à-dire dans le modèle du livre imprimé; 3. les options Saut de page et Saut de section. Au départ, ne vous préoccupez pas des sauts de page. Limitez-vous à insérer des sauts de section à la fin de chaque partie de votre livre.

Les styles dans le texte (normal, titre 1…)

Se limiter aux sauts de section implique de ne pas vous perdre dans les styles en les multipliant à l’infini, et ce, sans même que vous le sachiez. Au fil des 15 dernières années, nous avons reçu des manuscrits avec tellement de styles différents que le logiciel en perdait le contrôle à chaque ouverture du fichier. Limitez votre choix au minimum de styles. Normal pour le texte, Titre 1 pour les titres. Aussi choisissez le style du texte dans la liste des styles déjà programmés dans le logi­ciel, même si le formatage ne vous convient pas pour l’instant. À chaque fois que vous ne procédez pas avec cette liste de styles programmée, vous créez un nouveau style. Notez que les styles déjà programmés peuvent être ajustés selon vos goûts et selon les règles de typographie en vigueur au Québec, ce que nous verrons dans notre prochain bulletin.


Ressources en ligne de l’Office québécois de la langue française

L’Office québécois de la langue française a acquis une réputation mondiale au fil des ans.

Ses ressources de très grande qualité avec des moteurs de recherche très performants  pour vos demandes spécifiques vous aideront à respecter les plus hauts standards  de la langue française dans l’écriture de votre œuvre.

« La Banque de dépannage linguistique (BDL) est un outil pédagogique en constante évolution qui propose des réponses claires aux questions les plus fréquentes portant sur la grammaire, l’orthographe, la syntaxe, le vocabulaire, les anglicismes, la ponctuation, la prononciation, la typographie, les noms propres, les sigles, abréviations et symboles, la rédaction et la communication. Cette banque traite de questions de langue générale; la BDL se distingue ainsi du Grand dictionnaire terminologique, dont l’objet est la définition et la traduction française de milliers de termes techniques et scientifiques. »

Source et lien vers la Banque de dépannage linguistique (BDL) : Office québécois de la langue française (OQLF).

« Le grand dictionnaire terminologique (GDT) est une banque de fiches terminologiques rédigées par l’Office québécois de la langue française ou des partenaires de l’Office. Chaque fiche renseigne sur un concept lié à un domaine d’emploi spécialisé et présente les termes qui le désignent en français, en anglais et, parfois, dans d’autres langues.

Les termes qui désignent le concept sont classés par domaines d’emploi et sont souvent explicités au moyen d’une définition, de notes ou d’une illustration. Ainsi, on peut trouver dans le GDT les équivalents français de termes anglais ou espagnols, par exemple, ou vérifier le sens d’un terme appartenant au vocabulaire technique ou scientifique. »

Source et lien vers Le grand dictionnaire terminologique (GDT) : Office québécois de la langue française (OQLF).


Lecture recommandée

LE RAMAT DE LA TYPOGRAPHIE

par Aurel Ramat et Anne-Marie Benoit

Un outil indispensable à tous les nouveaux auteurs

Typographie : manière dont un texte est imprimé (quant au type des caractères, à la mise en page, etc.).

Source : Le Grand Robert de la langue française.

Les règles de la typographie varient d’un pays ou d’une région du monde à l’autre, d’une langue à l’autre. Le Québec applique ses propres règles typographiques exposées dans cet ouvrage de référence qui fait autorité en la matière.

La typographie

Aujourd’hui, le mot typographie a deux significations.

D’abord, il désigne la présentation visuelle d’un imprimé : on qualifiera donc de « belle typographie » un imprimé agréable à regarder, où les caractères ont été judicieusement choisis et les espaces blancs harmonieusement répartis. Plaisir des yeux : tel est le but d’une belle typographie.

Le mot typographie désigne aussi les règles typographiques, c’est-à-dire celles qui sont présentées dans ce livre. Ces règles, quand elles sont bien appliquées, donnent au texte une évidente distinction, et en rendent la lecture facile et agréable. Leur bon emploi évite souvent des incertitudes et des contresens.

Source : Aurel Ramat et Anne-Marie Benoit, Introduction, Le Ramat de la typographie, p.4.

Au Québec, le Ramat est l’ouvrage de référence en matière de règles typographiques depuis plus de 35 ans.

Il concerne les règles d’écriture

  • de la ponctuation;
  • des abréviations;
  • des majuscules;
  • des nombres;
  • des adresses;
  • des

On y indique aussi

  • les accords grammaticaux;
  • les principales difficultés orthographiques;
  • la nouvelle orthographe;
  • la féminisation des textes.

De plus, on y trouve

  • une liste d’anglicismes avec leurs équivalents français;
  • un chapitre consacré aux règles typographiques en informatique;
  • un chapitre portant sur l’emploi de l’italique;
  • des exercices accompagnés de leur corrigé.

Les différents chapitres du Ramat

Abc de typographie – Abréviations – Anglicismes – Capitales – Coupures – Informatique – Italique – Nombres – Orthographe – Ponctuation – Typographie anglaise. Ces chapitres sont complétés par des annexes et des exercices.

Source : https://www.ramat.ca/

Extrait gratuit (PDF) : cliquez ici pour lire un extrait gratuit.

En vente dans les librairies du Québec et du Canada, et en ligne :
Amazon, Les librairies, Archambault, Renaud-Bray, Indigo, Gallimard, Parchemin.


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Cliquez ici pour télécharger gratuitement le Vol. 1 No 1 de ce bulletin

ou copiez/collez cette adresse dans votre navigateur internet

http://manuscritdepot.com/loisir-litteraire-vol.1-no.1-05-02-2018.pdf


La publication du bulletin «Le loisir littéraire aujourd’hui – 2018 » s’inscrit dans  la mission d’éducation populaire de la Fondation littéraire Fleur de Lys.


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Droits d’auteur et droits de reproduction

CC BY-NC-ND 4.0 2018 : Attribution – Pas d’Utilisation Commerciale – Pas de Modification 4.0 International


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31 rue St-Joseph, Lévis, Québec, Canada. G6V 1A8

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