Nouveau titre : L’héritage de Magloire, roman historique, Pierre Lachance, Fondation littéraire Fleur de Lys

L’héritage de Magloire

Roman historique

PIERRE LACHANCE

Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2017, 248 pages.
ISBN 978-2-89612-540-1
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande – Illustré
Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)
Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)


PRÉSENTATION

En hommage à ma mère, Marguerite Gignac, arrière-petite-fille de Magloire D’Amours des Plaines de Courberon

En 1925, à Rivière-du-Loup, la petite Margot, 10 ans, lors d’une promenade avec sa grand-mère au bord du fleuve Saint-Laurent, apprend d’elle qu’une histoire de famille lui sera racontée par un de ses oncles. Elle démontre un grand intérêt pour la connaître. La fillette sera parachutée au milieu du XIXe siècle, où un ancêtre, Magloire D’Amours des Plaines de Courberon, natif de Saint-Roch-des-Aulnaies, dans le Bas-Canada, découvre que l’héritage de son père en vaut la peine pour lui et sa descendance. Nous entrons donc dans ce qui ressemble à la petite histoire d’une famille canadienne française d’une lignée des D’Amours et de sa descendance des XIXe au XXIe siècles.


L’auteur Pierre Lachance

Pierre Lachance est natif d’Edmundston au Nouveau-Brunswick. Après la publication en 2014 de son premier livre ‘’Le temps d’un soupir’’ (la biographie de son père), à notre maison d’édition, il continue ses recherches généalogiques familiales. Ce court roman historique est inspiré d’un ancêtre direct du côté maternel, d’où lui est venue la trame du récit.

Diplômé universitaire en Théologie et en Éducation, il possède également une mention Histoire obtenue par son Bac. es Arts. Sa passion pour la généalogie familiale et l’écriture dans le domaine historique est devenue un passe-temps depuis qu’il est retraité.

Ce livre est un hommage à sa mère, Marguerite Gignac, arrière-petite-fille de Magloire D’Amours des Plaines de Courberon, personnage central de ce roman.


EXTRAIT

AVANT-PROPOS

Ce livre est le premier que j’écris dans le genre littéraire du roman historique. Je mets en scène des personnages de ma lignée familiale maternelle, qui auraient pu vivre tels quels des événements du XIXe siècle, époque à laquelle se situe le récit.

Pendant mes recherches généalogiques, j’ai recueilli des notes très intéressantes, ce qui m’a décidé d’entreprendre l’écriture d’un roman, en tenant compte de ces notes, des noms, des dates et des lieux. De cette façon, j’en arrive une quasi-réalité historique. J’ai brodé, pour ainsi dire, une partie de la petite histoire.

Les acteurs principaux ont donc réellement vécus. Certains autres ont été rajoutés fictivement pour les besoins de la cause. Excepté pour les membres de la lignée familiale, j’ai volontairement prolongé l’existence de personnages rajoutés qui ont aussi fait partie de ce siècle. Ce qui m’évitait de changer continuellement le scénario se situant entre 1820 et 1925. J’ai complété le tout par une description de faits concernant l’actualité historique du XIXe siècle.

La raison qui m’amène à donner un rôle important de conteur à un grand-oncle, Elliot Courbron, frère de mon arrière-grand-mère, c’est que cette personne m’a toujours fasciné de par son regard face à la caméra. Oncle Paul Gignac, frère de ma mère, m’en a parlé souvent en des termes élogieux sur sa personnalité : un homme bon, aimant les enfants, généreux envers la famille d’une veuve dont il s’est occupé et chez qui il demeurait en pension, sans jamais s’être marié, et surtout possédant un sourire qui attirait mon attention.

Je ne l’ai jamais connu, même si j’avais six ans, en 1956, quand il est décédé, à l’âge de 96 ans. Il y a longtemps que je l’avais remarqué sur la photographie de mariage de mes parents, avec ce sourire contagieux et une grosse moustache blanche. Ma mère en disait grand bien également. Depuis près de trois ans, mon cousin François Sanfaçon a déniché d’autres photos de cet homme ; photos qui dormaient dans des boites ayant appartenues à mes grands-parents Gignac, et qui ont été authentifiées par oncle Paul. Ma grand-mère Gignac était Aline Boucher originaire de Rivière-du-Loup, et sa mère était Léda D’Amours des Plaines de Courberon, fille de Magloire.

Il y a quelques années, oncle Paul m’avait remis une découpure photo parue dans le quotidien Le Soleil de Québec, datant du 27 juin 1950. L’oncle Elliot avait 90 ans, et il s’occupait encore de défricher la terre. C’est d’ailleurs cette photo qui a été choisie pour la couverture du livre. De la façon dont on me le décrivait, il m’a toujours semblé que j’aurais pu bien m’entendre et être proche de lui.

Pendant la rédaction de ma généalogie familiale, du côté maternel, il s’avère que le père d’Elliot, Magloire D’Amours des Plaines de Courberon, mon arrière-arrière-grand-père, a demandé quelques heures de longues recherches, à temps occasionnel, pour retrouver ses origines. Comme cet homme est un ancêtre maternel direct, je m’y suis intéressé. J’en ai fait le personnage central de ce roman.

Je peux donc dire que grâce à Elliot Courbron, j’ai découvert que le nom de famille original a été transformé avec les générations, dont le sien. Ce fût- là ma difficulté de recherches. Elliot, (et d’autres) a omis le ‘e’ de ‘’Courberon’’, et éliminé le ‘’des Plaines’’. Parmi ses frères et sœurs, certains ont conservé tel quel le nom, d’autres sont devenus des D’Amours DIT Courberon ou Courbron, et un autre, déménagé aux États-Unis, s’est fait appeler ‘’Colburn’’.

D’agréables découvertes de cette lignée maternelle m’ont permis de remonter jusqu’en Nouvelle-France, et même en France. L’oncle Elliot, à titre posthume, m’a inspiré. Cette lignée de famille appartient aussi à la grande descendance des D’Amours dit Courberon d’Amérique du Nord.

À mes frères et sœur, en hommage posthume à ma chère et bien-aimée Maman, à un oncle et deux tantes encore de ce monde, à mes cousins et cousines envers lesquels j’ai énormément d’estime, et au nom du plaisir que nous avons encore à nous revoir de temps à autres, puissiez-vous vous amuser en lisant ces lignes et y découvrir une histoire qui nous appartient. Nous avons en commun une généalogie provenant de notre grand-mère Gignac, Aline Boucher, fille d’une Dame D’Amours des Plaines de Courberon. Maintenant, si cela peut vous tenter de commencer votre généalogie du côté paternel, pour la plupart d’entre vous, je vous encourage fortement à le faire. C’est fascinant ce qu’on peut y découvrir, tout en faisant des liens avec des événements historiques parfois majeurs.

J’ai essayé d’être le plus fidèle possible aux coutumes de l’époque, en conservant le langage de l’omni présence de la religion catholique dans la vie sociale du XIXe siècle au Bas-Canada. J’ai voulu écrire dans un style léger, pas trop dramatique, ressemblant à une histoire de famille très ordinaire.

Enfin, j’ai pu inclure dans ce livre quelques photos (il y en avait tellement) reconstituant l’histoire de la famille afin de l’illustrer.

Bonne lecture

Pierre

PRÉFACE

L’attrait pour les généalogies développe chez ceux et celles qui s’y adonnent le goût pour le passé dans une société pourtant résolument orientée vers le présent. Il entraîne ces passionnés à éditer sous toutes formes des travaux sur la « mémoire familiale ». Aujourd’hui, ces œuvres se multiplient et laisseront aux générations suivantes de nombreux témoignages, quelquefois idéalisés, sur leurs ancêtres et la vie qu’ils menaient.

Cependant, ce plongeon dans le passé n’est pas une déconnexion d’un présent qui nous semble terne, mais il révèle une recherche d’identification, d’enracinement et d’affiliation. En effet, se souvenir ouvre la porte aux questions d’identité qui sont portées par les mythes, les discours, les rites et les traditions de nos familles et de nos sociétés. Un sentiment de fierté de ce que l’on est ne peut naître sans l’apport de liens réels avec ceux et celles qui ont habité le passé de nos familles. Ils ont gardé, dans des conditions parfois difficiles, une confiance sans faille en l’avenir et y ont tout investi. C’est cette confiance en un avenir meilleur à bâtir qu’ils veulent nous transmettre en héritage. Un auteur écrivait que « la mémoire familiale est le présent du passé », un passé qui prend tout son sens dans le présent.

L’auteur de ce roman, mon frère Pierre, est un de ces passionnés. Depuis plusieurs années, les recherches généalogiques qu’il a menées l’ont conduit à la découverte de nos ancêtres familiaux. Il s’est aussi posé plusieurs questions sur leur mode de vie cherchant réponse dans différents ouvrages et sur la toile, ce qui l’a conduit à écrire ce deuxième ouvrage, celui-ci portant cette fois sur un aïeul maternel, Magloire D’Amours des Plaines de Courberon. Magnifique héritage à confier aux futures générations qui apprendront à reconnaître chez les anciens ces valeurs qui ont présidé au développement de nos familles et de nos sociétés modernes et post-modernes.

La mémoire demeure un élément essentiel de la vie des familles; elle est au cœur du développement de l’identité d’une personne. Elle est à la fois fidélité au passé et continuité dans le présent. Un passage très connu du roman de Marcel Proust « Du côté de chez Swann » illustre bien mon propos, celui de la madeleine. En mangeant un morceau de ces « gâteaux courts et dodus » amollis dans une cuillerée de thé, l’auteur se remémore un souvenir de jeunesse qui le remplit d’une « puissante joie ». Une madeleine est devenue toute chose qui nous replonge dans le passé, tout comme l’odeur des madeleines le faisait avec Marcel Proust, mais en même temps qui le dépasse infiniment.

Puisse ce récit soit comme ce petit gâteau qui, de la lecture que nous en ferons au présent, nous plonge dans le passé qu’il raconte et nous fascine créant en nous joie et fierté.

Louis-Antoine Lachance


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Quelques mots clés

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Publié dans Nouveaux livres
2 comments on “Nouveau titre : L’héritage de Magloire, roman historique, Pierre Lachance, Fondation littéraire Fleur de Lys
  1. lartiste12 dit :

    Bravo ;a l’auteur; nous n’aurons jamais suffisamment d’histoires de nos familles pour vraiment découvrir QUI nous sommes.

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