Nouveau livre : Le Coran, parole divine ou parole humaine ?, essai, Normand Rousseau, Fondation littéraire Fleur de Lys

Le Coran, parole divine ou parole humaine ?
NORMAND ROUSSEAU
Essai
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2017, 350 pages.
ISBN 978-2-89612-539-5
Édition papier : 24.95$
Édition numérique : 7.00$ (PDF)


PRÉSENTATION

Pour démontrer que le Coran n’est pas la révélation divine, il suffit de quelques lignes.

Comment admettre qu’une révélation soi-disant divine ordonne de tuer les infidèles, les païens, y compris les juifs et les chrétiens ? Comment admettre qu’une révélation divine exige de lapider à mort les apostats, les homosexuels, les blasphémateurs et les adultères? Comment admettre qu’une révélation ordonne de couper la main des voleurs, de flageller les adultères et les faux témoins ? Comment admettre qu’une révélation ordonne de frapper les femmes qui n’obéissent pas ?

Comment peut-on admettre que le Coran est une révélation divine alors qu’il révèle l’esclavage, les sacrifices d’animaux, l’infériorisation de la femme, la guerre sainte et les massacres religieux ?

Mais on peut démontrer également que le Coran n’est pas d’origine divine en révélant que Mohammed était un guerrier, un meurtrier, un voleur et un esclavagiste.

On peut démontrer que le Coran n’est pas d’origine divine parce qu’il ne révèle rien de nouveau et ne fait que reprendre les croyances païennes de la religion préislamique et de la révélation de la Bible hébraïque.

Voilà ce que ce livre démontre, mais en plus amples détails.


SOMMAIRE

Remerciements

Introduction générale

Chapitre 1 – Y a-t-il eu révélation ?

Chapitre 2 – Mohamed, un saint ou un criminel ?

Chapitre 3 – Les faiblesses du Coran

Chapitre 4 – Les héritages du Coran

Chapitre 5 – L’antijudaïsme du Coran

Chapitre 6 – La divinité, les anges, les démons et les génies

Chapitre 7 – Le djihad ou la guerre sainte

Chapitre 8 – Le salut

Chapitre 9 – L’au-delà

Chapitre 10 – L’esclavage

Chapitre 11 – La femme dans le Coran

Chapitre 12 – Les guerres saintes, les génocides, les massacres  et les meurtres dans l’Islam

Chapitre 13 – Que nous révèle le Coran ?

Chapitre 14 – Le Coran et la déclaration islamique universelle des droits de l’Homme

Chapitre 15 – L’islamisme est-il musulman ?

Chapitre 16 – Le fameux amalgame

Chapitre 17 – Qu’est-ce que l’islamophobie ?

Chapitre 18 – Les incroyables croyants

Conclusion générale

Annexe – Les 21 versets coraniques qui tuent la révélation

Bibliographie

Au sujet de l’auteur

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EXTRAIT

Introduction générale

Le Coran est-il une parole divine ou une parole humaine ? Voilà un titre provocateur qui peut en surprendre et même en choquer plusieurs ! En fait, c’est une question qui n’est pas scientifique (car en science, Dieu n’existe pas) et cette question n’est pas non plus orthodoxe, intégriste ou rigoriste. Cette question utilise le canevas, le gabarit théologique pour mettre en évidence les contradictions théologiennes. Elle n’est pas du ressort de la science, pas scientifique au sens strict. Mais elle est rationnelle, voire rationaliste. En Occident, la raison a des droits que tous les dieux du monde ne peuvent contester ou empêcher. Le sacrilège n’existe pas pour un esprit libre.

Aussi, le mot «révélation», et le verbe «révéler» si souvent employés dans cet essai signifient, comme traditionnellement, qu’une soi-disant divinité a parlé elle-même, qu’elle s’est «révélée» dans la Bible et dans le Coran. La trame de cet essai est donc double :

  1. Une soi-disant divinité s’est-elle vraiment «révélée» dans le Coran ?
  2. Précisément, cette soi-disant divinité morale aurait-elle pu se permettre de se «révéler» à un homme tel que Mohammed et dans un texte aussi problématique que le Coran ?

Pour un milliard de musulmans, le Coran est un livre sacré, la révélation d’Allah transmise au prophète Mohammed (570-632) par l’ange Gabriel. Selon le prophète, le Coran viendrait compléter la révélation divine déjà amorcée dans l’Ancien et le Nouveau Testament. «Amorcée» selon les musulmans, «terminée» selon les juifs et les chrétiens. Que nous importe? Faudrait se poser la question : en quoi le Coran vient-il compléter la révélation déjà contenue dans l’Ancien et le Nouveau Testament ? Et à qui s’adresse cette révélation ? Aux Arabes seuls ou à l’humanité tout entière ?

« Tu n’es qu’un Avertisseur, et chaque peuple a son guide. » (S 13, 8)

Ce verset pourrait faire croire que la soi-disant révélation de Mohammed n’est destinée qu’aux Arabes, mais le Coran, comme tous les livres soi-disant saints, affirme tout et son contraire.

« Nous t’avons seulement envoyé totalement aux hommes comme Annonciateur et Avertisseur; mais la plupart des hommes ne savent point. » (S 34, 27)

La révélation s’adresserait donc d’abord aux Arabes, puis à l’huma­nité entière. Le peuple arabe remplacerait ainsi les peuples élus de l’Ancien et du Nouveau Testament, soit les juifs et les chrétiens. La différence entre juifs, musulmans et chrétiens, c’est que le judaïsme n’est pas intéressé à convertir l’humanité à sa religion alors que les deux autres religions pré­tendument révélées veulent convertir le monde entier. Convertir par tous les moyens imaginables (bons ou mauvais, nobles ou ignobles, légaux ou criminels), en raison de ce principe : la loi de Dieu est au-dessus de la loi des hommes, et même cette loi de Dieu n’est pas tout à fait accessible à la compréhension humaine.

Un hadith célèbre affirme d’ailleurs la mission universelle de Mohammed :

« J’ai été envoyé à la totalité du genre humain. »

Les recueils de hadiths rassemblent des paroles du prophète que ses compagnons ont conservées pieusement. Ce sont les livres de la révélation qui viennent en importance juste après le Coran.

Par conséquent, le Coran et l’islam prétendent que le message de Mohammed est universel, ce dernier concerne donc tous les humains. Il n’appartient pas seulement aux musulmans. Tout humain a reçu cette prétendue révélation et a le droit et le devoir même de l’accepter ou de la rejeter, surtout le droit de se prononcer sur la teneur de ce livre. Tout humain a le droit d’évaluer également les messages prétendument uni­versels du judaïsme et du christianisme sans être accusé de sacrilège, de blasphème ou d’hérésie. Être un adepte d’un des trois monothéismes ne rend pas hérétique des deux autres.

Je respecte tous les musulmans et je n’ai aucunement l’intention d’influencer leurs croyances et leur vénération pour le Coran. Attention, je suis un Occidental. Quand je dis «Je respecte la foi de tous les musulmans», cela ne veut pas dire que je la partage, et que mon analyse sera, aux yeux de tout musulman, empreinte du respect qu’il a lui-même pour la parole du Prophète. Je dis respecter plutôt l’homme, la femme qui professe l’islam. C’est différent, et en Occident cette différence est fondamentale. Seule la personne est soumise au respect, pas sa croyance, car elle n’y est, en Occident, qu’une opinion. Tous les musulmans de bonne foi et de bon cœur me comprendront et accepteront ce trait occidental de la distinction entre la personne et sa croyance. On dit même que l’Occident est devenu si riche et si puissant parce que, entre autres choses, il a opéré cette distinction permettant ainsi l’essor des sciences modernes qui bâtirent sa puissance.

Qu’ils permettent donc à un non-musulman de jeter un regard d’analyste sur ce livre de grande importance dans l’Histoire. Je me pro­pose de poser franchement la question : le Coran est-il d’origine divine ou d’origine humaine ?

Dans mon livre La Bible immorale, j’ai démontré que les livres sacrés du judaïsme et du christianisme ne peuvent être des révélations divines parce qu’ils enseignent le sacrifice humain, l’esclavage, l’infério­risation de la femme, les meurtres sacrés, les massacres religieux, les génocides et les guerres saintes, sans compter la loi du talion et ses 68 raisons d’appliquer la peine de mort. Ce n’est pas faire insulte ni injure à personne que de démontrer que ces soi-disant révélations divines ne sont finalement que des révélations humaines qui, plus est, sont immorales. Au contraire, c’est libérer tout autant l’homme de tout héritage religieux soi-disant révélé responsable de millions de morts dans le passé et dans le présent.

Si le Coran est un livre de l’homme, celui de Mohammed, il ne s’agit alors que d’un document historique d’une portée historique consi­dérable, mais sans plus. Sans plus signifie ici que tout homme pourrait s’en passer, et qu’il n’est pas obligatoire pour aller au Paradis (option théologienne) ou de bien vivre sa vie (option morale). Cela dit, je suis conscient que la sauvagerie court toujours et que ce genre de propos est dangereux à tenir en public. Cependant, ici en Occident, le courage des convictions, la liberté d’expression, y compris celle du sacrilège sont des valeurs fortes et respectées. Que tout musulman me comprenne et respecte à son tour les valeurs de ma propre culture que j’entends assumer dans la composition du présent ouvrage.

Si on prétend que le Coran est la parole d’Allah, alors il est essentiel d’en faire une lecture critique et d’établir sa véracité.

Ce livre va démontrer que, si on considère l’œuvre de Mohammed tout simplement comme celle d’un réformateur religieux et social, il s’agit d’une grande révolution dans l’Histoire. Certains disent que la femme aurait fait un énorme progrès avec l’islam. Nous allons y regarder de plus près. Mais est-ce que l’infériorisation de la femme confirmée par le Coran fait vraiment partie de cette réforme ?

Par ailleurs, la guerre sainte et l’esclavage dont le Coran fait la promotion sont-ils réellement d’origine divine ? La charia, qui provient de la loi du talion « révélée » par la Bible, est-elle vraiment une révéla­tion divine ? Ici, un Occidental, ou un analyste occidental, fait face à un problème. Comment affirmer qu’un texte est ou non la parole d’une soi-disant divinité s’il n’a lui-même accès à cette soi-disant divinité pour lui demander si le texte, ou une portion de texte, est sa parole, sa parole bien rapportée ? Seul un théologien qui prétend causer lui-même avec son Dieu pourrait nous donner une bonne réponse religieuse. Un analyste, comme moi, ne peut que vous montrer si le texte coranique est en confor­mité avec la morale universelle (celle de la Charte de l’ONU de 1948).

Comment accepter qu’une soi-disant divinité ait « révélé » dans le Coran les croyances païennes de la religion préislamique, ses légendes, ses erreurs ? Comment cette divinité aurait-elle pu se contredire autant de fois dans ce livre ?

On va voir que le Coran appelle à tuer les infidèles (S 47, 4), donc tous ceux qui ne sont pas musulmans, à flageller les adultères (S 24, 2) et les faux témoins  (S 24, 4), à couper la main des voleurs (S 5, 42) Est-ce que ces « révélations » sont dignes d’une divinité si tant est qu’elle existe ?

Non seulement il incombe à tout humain d’analyser le Coran parce qu’on prétend qu’il est une révélation universelle d’Allah, mais on peut également étudier ce livre comme un fait historique puisqu’il a été écrit au 7e siècle en Arabie. Il est donc susceptible d’être considéré comme objet soumis à l’analyse au même titre que n’importe quel autre fait appartenant à l’Histoire.

Par conséquent, on peut mettre en doute l’origine divine de la révélation coranique en en démontrant les erreurs, les contradictions, les légendes et les faussetés théologiques, en remettant surtout en question la conduite de Mohammed, plutôt criminelle que sainte, et en se posant franchement, ouvertement et objectivement la question : le Coran, parole divine ou parole humaine ? Ce livre va tenter de répondre à cette question.

La traduction du Coran que j’utilise est celle d’Édouard Montet, Petite Bibliothèque Payot.


AU SUJET DE L’AUTEUR

Normand Rousseau

Comme tout bon Québécois, Normand Rousseau est né dans la religion catholique et est même entré dans une communauté religieuse enseignante. C’est au cours de ce séjour qu’il a décroché une maîtrise en Sciences religieuses qui lui a permis de découvrir la profonde immoralité de la Bible.

Pendant 30 ans, il cherché un livre qui expliquerait ou dénoncerait cette immoralité du soi-disant livre sacré. Il a lu des centaines et des centaines de livres sur le sujet. Il a bien découvert quelques livres qui tentaient d’expliquer, de minimiser ou de justifier les nombreux crimes racontés dans ce livre et commis au nom de Dieu, mais jamais un livre qui condamne dans le détail cette immoralité. Finalement, il a décidé d’écrire ce livre, La Bible immorale, et après cinq années d’écriture et plusieurs refus essuyés en France et au Québec, ce manuscrit a été publié par une éditrice courageuse et qui n’a pas froid aux yeux, Louise Courteau. Par la suite, à la même maison d’édition, Normand Rousseau a publié aussi La Bible démasquée et Le Procès de la Bible, donc en tout une trilogie qui dénonce entièrement tous les aspects criminels de ce livre.

Parmi toutes ces lectures, Rousseau a exploré l’histoire de toutes les grandes religions et de leur histoire souvent criminelle, en particulier les trois grands monothéismes.

À titre d’expert en développement international, il a enseigné cinq ans au Maroc ce qui lui a permis de connaître davantage le monde musulman et d’écrire Le Coran, parole divine ou parole humaine, refusé en France comme au Québec.

Passionné par les voyages, Rousseau a visité une cinquantaine de pays ce qui lui a permis d’approfondir ses connaissances sur un grand nombre de religions.

Au cours des dernières années, Rousseau a connu une production prolifique en écrivant une dizaine de livres non encore publiés et refusés à plusieurs reprises en France et au Québec. Le caractère radical de son œuvre est peut-être une explication à tous ces refus.

Un autre volet de son œuvre est la dénonciation des crimes commis par des ethnies chrétiennes. C’est ainsi qu’il a publié L’histoire criminelle des Anglo-Saxons et qu’il a écrit L’histoire des crimes de l’ethnie française non encore publiée.

Conscient que le genre littéraire de l’essai est plutôt rebutant pour le grand public, il a publié un roman policier sur la Bible intitulé La Bombe.

À sa grande surprise et à celle de son éditrice, Rousseau a constaté que les médias au Québec comme en France semblent plutôt pro-religion et qu’il n’est pas facile non seulement de publier, mais que ce genre de livres frappe un mur médiatique étanche.

Excédé par le nombre de refus des éditeurs, Rousseau a décidé de publier ses livres sur Internet. Pour faire connaître ses idées, il prononce aussi des conférences sur ses livres et publie des lettres de lecteur dans les journaux quand ceux-ci veulent bien lui permettre. Là aussi les refus sont nombreux. Par exemple, au cours du début sur la Charte de la laïcité, il a envoyé 25 lettres aux journaux en faveur de cette charte. Elles ont toutes été refusées, sauf quelques-unes.

Dernièrement, Rousseau a ouvert un nouveau volet à son œuvre avec Les Assassaints et les Assassaintes et La laïcité, une grande invention publiés à la Fondation littéraire Fleur de Lys et Le livre noir de l’Église catholique au Québec.

Mais la pièce maîtresse de son œuvre est sans doute Monsieur Jésus, un manuscrit qui réfute la divinité de Jésus en dix arguments. Ce livre replace la divinisation de Jésus dans le grand contexte de la déification de l’homme à travers les siècles, des empereurs babyloniens à Hirohito.


DU MÊME AUTEUR

Les assassaints et les assassaintes et des saints à décanoniser ou à canoniser
NORMAND ROUSSEAU
Essai
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2015, 560 pages.
ISBN 978-2-89612-477-0
Édition papier : 39.95$
Édition numérique : 7.00$ (PDF)
Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

La laïcité, une grande invention
Pour une laïcité cohérente, rationnelle et pour l’avènement de la civilisation
NORMAND ROUSSEAU
Essai
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2015, 600 pages.
ISBN 978-2-89612-488-6
Édition papier : 39.95$
Édition numérique : 7.00$ (PDF)
Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

Monsieur Jésus
L’homme peut-il être dieu ?
NORMAND ROUSSEAU
Essai
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2016, 690 pages.
ISBN 978-2-89612-502-9
Édition papier : 39.95$
Édition numérique : 7.00$ (PDF)
Cliquez ici pour en savoir plus et lire un extrait

Le livre noir de l’Église catholique au Québec
NORMAND ROUSSEAU
Essai
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, 2016, 592 pages.
ISBN 978-2-89612-518-0
Édition papier : 39.95$
Édition numérique : 7.00$ (PDF)
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AUTRES LIVRES PUBLIÉS

Les pantins, roman, La pensée universelle, 1973.

La tourbière, roman, La Presse, 1975.

Le miroir, Ma femme, ce laideron, L’examen médical, nouvelles, Écrits du Canada français, 1976.

Réal-Caouette-Canada, biographie, Éditions Héritage, 1976.

À l’ombre des tableaux noirs, roman, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, Prix Jean Béraud-Molson, 1977.

Les jardins secrets, roman, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, Prix du Cercle du Livre de France, 1979.

Le déluge blanc, roman, Leméac, 1981.

Dans la démesure du possible, nouvelles, Éditions Pierre Tysseyre, Cercle du Livre de France, 1983.

Le grand dérangement, roman, Alain Stanké, éditeur, 1984.

La bombe, roman, Éditions Bénévent, Nice, 2011.

Chez Louise Courteau, éditrice

La Bible immorale, essai, Montréal, 2006.
L’histoire criminelle des Anglo-Saxons, essai, Montréal, 2008.
La Bible démasquée, essai, Montréal, 2010.
Le procès de la Bible, essai, Montréal, 2012.

Les manuscrits non encore publiés

Et sur ces esclaves, je bâtirai mon Église

Ce manuscrit accuse le christianisme d’avoir toujours été en faveur de l’esclavage depuis Jésus, Pierre et Paul et d’avoir justifié l’esclavage par la Bible et d’avoir pratiqué l’esclavage depuis vingt siècles.

Face à face avec Dieu

Ce manuscrit imagine une rencontre entre Dieu et ses créatures. La moitié du livre, c’est Dieu qui fait le procès des religions, des riches, des puissants et l’autre moitié, ce sont des groupes d’humains qui font le procès de Dieu : les enfants, les femmes, les pauvres, les exploités, etc.

La deuxième crucifixion

Ce manuscrit décrit les 40 jours qui ont suivi la convalescence de Jésus et non sa mort ou sa résurrection. Au cours de cette période, Jésus rencontre tous les personnages des évangiles et subit leurs critiques ce qui le crucifie pour une deuxième fois.

Jésus était-il féministe ou misogyne ?

Ce manuscrit en se basant sur l’Ancien et le Nouveau Testament démontre que Jésus n’était ni féministe ni misogyne, mais qu’il faisait preuve d’ouverture aux femmes.

La colombe tachée de sang

Ce manuscrit fait une analyse critique du concept de l’Esprit Saint en se basant sur les mythologies, l’Ancien et le Nouveau Testament ainsi que sur le Catéchisme de l’Église catholique.

Manuscrits en préparation

La Bible, cimetière d’enfants

Ce manuscrit démontre que la Bible, aussi bien le Nouveau que l’Ancien Testament ignore le plus souvent les enfants, même qu’ils les massacrent sans état d’âme. Cette haine des enfants se retrouve dans l’histoire du christianisme, du judaïsme et de l’islam.

Les anges n’ont plus d’ailes

Ce manuscrit démontre que les anges sont de pures fabulations de la Bible et du christianisme. En se basant sur les Écritures, l’histoire du christianisme et de l’islam et enfin sur le Catéchisme, il est facile de démontrer que ces créatures peuvent être maléfiques aussi bien que bénéfiques dans l’imagination des croyants.


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