Journée mondiale de la liberté de la presse – 3 mai 2017

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Ministère de la Culture et des Communications du Québec

Journée mondiale de la liberté de la presse 2017

Depuis 1993, le 3 mai est proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies. Sa proclamation suit la recommandation adoptée lors de la 26session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Cette année, le thème est : Des esprits critiques pour des temps critiques — Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives. 

Objectifs de la Journée mondiale de la liberté de la presse

À l’occasion de cette journée, nous sommes appelés à :

  • célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse,
  • réfléchir sur la liberté de la presse à travers le monde,
  • défendre l’indépendance des médias,
  • rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession,
  • renforcer le rôle des jeunes pour le changement social.

L’Office national du film souligne la Journée mondiale de la liberté de la presse

Le long-métrage documentaire Un journaliste au front sort en salle le 3 mai à Montréal à la Cinémathèque québécoise et à Québec au Cinéma Le Clap. Il est produit par l’ONF et réalisé par le cinéaste engagé québécois Santiago Bertolino. Le documentaire suit le reporter canadien Jesse Rosenfeld. Il explore la « nouvelle quête effrénée de l’information qui entend se dissocier des médias de masse » (Communiqué de presse de l’ONF). Sa thématique n’est pas sans rappeler les défis du secteur des médias auxquels les Nations Unies font référence.

En savoir plus

-30-

Source : Ministère de la Culture et des Communications du Québec


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

Office national du film du Canada

L’ONF souligne la Journée mondiale de la liberté de la presse

Un journaliste au front de Santiago Bertolino en salle à Montréal et à Québec dès le 3 mai

Le 12 avril 2017 – Montréal – Office national du film du Canada (ONF) – Le long métrage Un journaliste au front de Santiago Bertolino, une production de l’Office national du film du Canada (ONF), arrive en salle le 3 mai à Montréal, à la Cinémathèque québécoise, et à Québec, au Cinéma Le Clap. Le film suit le reporter canadien Jesse Rosenfeld, diplômé de l’Université McGill, entre l’Égypte, Israël, la Palestine et l’Irak et montre la réalité complexe d’un journaliste pigiste en zone de guerre. Alors que le 3 mai marque la Journée mondiale de la liberté de la presse, le documentaire explore justement la nouvelle quête effrénée de l’information qui entend se dissocier des médias de masse. Par sa forme qui allie entrevues avec le protagoniste, reportages sur le terrain, prises de position et documents d’archives glanés dans les médias, Un journaliste au front multiplie les angles pour dresser le portrait d’un nouveau journalisme en action à l’heure du tout numérique. Le film prend ainsi le temps de révéler de l’intérieur l’importance d’une information indépendante, diversifiée et critique, dans un paysage médiatique enclin à la convergence.

Produit à l’ONF par Nathalie Cloutier et Denis McCready, avec la productrice exécutive Colette Loumède, le film a été présenté en première mondiale à la clôture des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM). Il s’est ensuite rendu au Festival cinéma du monde de Sherbrooke (FCMS) et se déplacera bientôt à Vancouver à l’occasion du Festival du film documentaire DOXA.

Après Carré rouge sur fond noir (2013, coréalisé avec Hugo Samson), sur les luttes étudiantes de 2012 au Québec, le réalisateur Santiago Bertolino tourne maintenant son regard vers l’étranger pour suivre les grands enjeux de société internationaux. Créateur engagé, il est le fils du réputé documentariste Daniel Bertolino (prix Guy-Mauffette 2013), dont la maison de production Via le monde célèbre cette année ses 50 ans de tournage sur les cinq continents. Santiago Bertolino s’intéresse depuis plus d’une quinzaine d’années aux luttes sociales, à leurs conséquences dans la société et au journalisme indépendant. Dès 2004, il collabore à Parole citoyenne, un projet de site internet à caractère social de l’ONF. À partir de 2009, un an après les bombardements israéliens sur Gaza, il accompagne, à titre de cinéaste-reporter, différentes délégations québécoises qui se rendent en Palestine. Notons sa présence sur le bateau canadien de la Flottille de la liberté, où il fait notamment la rencontre de Jesse Rosenfeld, qui deviendra le protagoniste de son film Un journaliste au front. Le cinéaste cherche, dans son travail, un accès privilégié et unique à l’envers du décor, afin de dévoiler la réalité quotidienne par un témoignage de l’intérieur.

Les faits en bref

À propos du film Un journaliste au front (98 min)

Produit à l’ONF par Nathalie Cloutier et Denis McCready, avec la productrice exécutive Colette Loumède.

Originaire de Toronto et diplômé de l’Université McGill, le reporter pigiste Jesse Rosenfeld a fait du Moyen-Orient son champ d’observation. Un journaliste au front suit son parcours et témoigne d’une réalité régionale complexe, marquée par l’Histoire, tout en rendant compte de l’évolution de la pratique journalistique dans le nouveau contexte médiatique imposé par le Net. Qu’il couvre les espoirs déçus de la révolution égyptienne, les soubresauts du conflit israélo-palestinien, la réalité des camps de réfugiés en Turquie ou la progression des combattants kurdes contre le groupe armé État islamique en Irak, l’homme est là pour faire comprendre à ses lecteurs les enjeux sur le terrain. Mais pour espérer faire la une, il doit se démarquer des médias de masse traditionnels et prendre position. À la manière d’un film d’action aux multiples rebondissements, le documentaire montre les hauts et les bas de ce nouveau journalisme atypique.

À propos du réalisateur

Santiago Bertolino est réalisateur-scénariste indépendant et reporter vidéo pour le Web. Cinéaste engagé, héritier du cinéma direct, il se pose en observateur des luttes sociales et politiques qui révèlent les enjeux du monde contemporain.

Dès ses premiers films, Les illusions du libre-échange, coréalisé avec Sylvain Bédard en 2001, La crise du café (2002) et Nuevo Horizonte (2005), il remet en question les images produites par les médias de masse. L’évolution de la société québécoise est au cœur de ses préoccupations, comme l’attestent plusieurs de ses réalisations pour le Web (projets Actualité citoyenne et Trucs et astuces de la vidéo citoyenne).

En 2013, il coréalise avec Hugo Samson Carré rouge sur fond noir, un documentaire sur le printemps érable de 2012 qui rend compte des luttes étudiantes en faveur de la gratuité scolaire. Le film remporte deux prix Gémeaux en 2014 (meilleur documentaire – société et meilleur scénario documentaire).

En 2014, il participe à l’écriture de Pipelines, pouvoir et démocratie, réalisé par Olivier D. Asselin.

Citoyen du monde, il s’intéresse aux conflits du Moyen-Orient (La marche pour la libération de Gaza ou le tourbillon égyptien et Seules, les pierres n’arrêteront pas l’occupation, coréalisé avec Steve Patry).

L’ONF en brefL’ONF est le producteur public canadien d’œuvres audiovisuelles primées et innovantes, qu’il s’agisse de documentaires, d’animations d’auteur, de récits interactifs, d’installations ou d’expériences participatives. Avec des studios de production implantés d’un bout à l’autre du pays, de St. John’s à Vancouver, les producteurs et productrices de l’ONF sont bien intégrés au sein des collectivités et travaillent avec des artistes, des créateurs et des créatrices de talent pour produire des œuvres qui se démarquent par leur excellence, leur créativité et leur résonance sociale. Les productions de l’ONF ont remporté au-delà de 5000 récompenses, dont 18 prix Écrans canadiens, 17 prix Webby, 12 Oscars et plus de 90 prix Génie. Voyez un grand nombre de ces œuvres sur ONF.ca et au moyen d’applications pour appareils mobiles et télévisions connectées.

–30–

Source : Office nationale du film du Canada


COMMUNIQUE DE PRESSE

UNESCO

Thème 2017 : Des esprits critiques pour des temps critiques — Le rôle des médias dans la promotion de sociétés pacifiques, justes et inclusives

 

Le 3 mai a été proclamé Journée mondiale de la liberté de la presse par l’Assemblée générale des Nations Unies en 1993, suivant la recommandation adoptée lors de la vingt-sixième session de la Conférence générale de l’UNESCO en 1991. Ce fut également une réponse à l’appel de journalistes africains qui, en 1991, ont proclamé la Déclaration de Windhoek sur le pluralisme et l’indépendance des médias.

Tous les ans, la Journée mondiale de la liberté de la presse permet de :

  • célébrer les principes fondamentaux de la liberté de la presse,
  • d’évaluer la liberté de la presse à travers le monde,
  • de défendre l’indépendance des médias et
  • de rendre hommage aux journalistes qui ont perdu leur vie dans l’exercice de leur profession.

Après les baisses d’audience parmi les médias traditionnels, la diminution des profits et les allégations d’une déconnexion croissante entre les médias et leur public, la prolifération des fausses informations et les faux reportages sont les défis les plus récents auxquels fait face le secteur des médias, tel qu’en a témoigné la couverture de plusieurs grands événements politiques en 2016.

La contribution des médias à la bonne gouvernance et au développement a été reconnue dans le Programme de développement à l’horizon 2030, adopté par les États membres des Nations Unies en septembre 2015. Alors que les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) qui ont guidé les actions menées par la communauté internationale pour le développement entre 2000 et 2015 ne faisaient aucune référence explicite au rôle des médias, les objectifs de développement durable (ODD) reconnaissent l’importance de l’accès du public à l’information et aux libertés fondamentales, y compris la liberté d’expression. Ceci est compris dans l’objectif 16 (Promouvoir l’avènement de sociétés pacifiques et ouvertes aux fins du développement durable, assurer l’accès de tous à la justice et mettre en place à tous les niveaux, des institutions efficaces, responsables et ouvertes).

Dans ce contexte, la Journée mondiale de la liberté de la presse 2017 s’interrogera sur les raisons pour lesquelles il est essentiel de renforcer un journalisme libre et de qualité afin de permettre aux médias de contribuer efficacement à la réalisation de l’ODD 16. Plus précisément, les interdépendances entre liberté d’expression, la primauté du droit, la paix et l’inclusion.

Lire la Note conceptuelle de la Journée mondiale de la liberté de la presse 2017.

Source : UNESCO

Restez critiques – Campagne de la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse 2017

En tant que producteurs et consommateurs de médias, nous devons être critiques de ce que nous lisons, écoutons et regardons.

L’information a le pouvoir de catalyser un changement, positif ou négatif. Le journalisme de qualité contribue à la construction de sociétés plus justes, pacifiques et inclusives. Les audiences critiques ne deviendront pas facilement victimes de la désinformation et de la manipulation. Un journalisme de qualité et des audiences critiques dans une société libre forme, ensemble, les fondations d’un environnement médiatique sain qui peut aider le monde à faire face au défi de notre temps.

Les transformations politiques, technologiques et économiques remodèlent le paysage médiatique. La baisse des profits, le déclin de l’audience des médias traditionnels, les nouvelles technologies qui font des informations partagées une principale source et l’éccart entre les médias et leurs audiences, remet en question le rôle traditionnel du journalisme et affecte sa qualité et sa crédibilité.

Les rumeurs, les mensonges et la manipulation émotionnelle peuvent affecter nos opinions, inciter à la haine et exacerber la violence.

Le journalisme critique et bien documenté est essentiel pour mettre en défaut la désinformation. Qu’il soit élaboré par des journalistes, des journalistes citoyens, des journalistes communautaires ou professionnels des médias, les reportages devraient être le résultat d’enquêtes approfondies et de vérifications des faits et devraient inclure différentes voix pour refléter la diversité et la pluralité des opinions.

Partout dans le monde, des médias et des journalistes sont harcelés et même tués pour avoir informé le public ou pour avoir produit des reportages critiques sur des sujets d’intérêt public.

Tous les quatre jours, un professionnel des médias est tué dans l’exercice de sa profession. Le droit fondamental à la liberté d’expression est restreint de la manière la plus brutale, affectant chaque membre de la société. L’impunité pour les crimes commis contre les journalistes et les professionnels des médias devient une tendance répandue et profondément enracinée.

Source : UNESCO


Reporters sans frontière

Le Classement mondial de la liberté de la presse

REPORTERS SANS FRONTIÈRE – 2017 – La carte de la liberté de la presse. La carte de la liberté de la presse, diffusée en version papier comme sur les supports numériques, présente une synthèse visuelle des performances des pays au Classement mondial. Les couleurs sont attribuées de la manière suivante : bonne situation (blanc), situation plutôt bonne (jaune), problèmes significatifs (orange), situation difficile (rouge) situation très grave (noir). Cliquez sur l’image pour agrandir – Cliquez ici pour télécharger cette carte

Classement mondial de la liberté de la presse 2017

SOURCE : Reporters sans frontière

  • Colonne à gauche : Rang
  • Colonne au centre : Pays
  • Colonne à droit : Score global

La méthodologie du Classement mondial de la liberté de la presse

1. Norvège 7,60
2. Suède 8,27
3. Finlande 8,92
4. Danemark 10,36
5. Pays-Bas 11,28
6. Costa Rica 11,93
7. Suisse 12,13
8. Jamaïque 12,73
9. Belgique 12,75
10. Islande 13,03
11. Autriche 13,47
12. Estonie 13,55
13. Nouvelle-Zélande 13,98
14. Irlande 14,08
15. Luxembourg 14,72
16. Allemagne 14,97
17. Slovaquie 15,51
18. Portugal 15,77
19. Australie 16,02
20. Surinam 16,07
21. Samoa 16,41
22. Canada 16,53
23. République Tchèque 16,91
24. Namibie 17,08
25. Uruguay 17,43
26. Ghana 17,95
27. Cap-Vert 18,02
28. Lettonie 18,62
29. Espagne 18,69
30. Chypre 19,79
31. Afrique du Sud 20,12
32. Liechtenstein 20,31
33. Chili 20,53
34. Trinité-et-Tobago 20,62
35. Andorre 21,03
36. Lituanie 21,37
37. Slovénie 21,70
38. Organisation des États de la Caraïbe orientale 22,10
39. France 22,24
40. Royaume-Uni 22,26
41. Belize 23,43
42. Burkina Faso 23,85
43. Etats-Unis 23,88
44. Comores 24,33
45. Taïwan 24,37
46. Roumanie 24,46
47. Malte 24,76
48. Botswana 24,93
49. Tonga 24,97
50. Argentine 25,07
51. Papouasie-Nouvelle-Guinée 25,07
52. Italie 26,26
53. Haïti 26,36
54. Pologne 26,47
55. Mauritanie 26,49
56. Maurice 26,67
57. Madagascar 26,71
58. Sénégal 26,72
59. République Dominicaine 26,76
60. Guyana 26,80
61. Niger 27,21
62. Salvador 27,24
63. Corée du Sud 27,61
64. Géorgie 27,76
65. Bosnie-Herzégovine 27,83
66. Serbie 28,05
67. Îles Fidji 28,64
68. Lesotho 28,78
69. Mongolie 28,95
70. Malawi 28,97
71. Hongrie 29,01
72. Japon 29,44
73. Hong Kong 29,46
74. Croatie 29,59
75. Chypre du nord 29,88
76. Albanie 29,92
77. Guinée-Bissau 30,09
78. Bénin 30,32
79. Arménie 30,38
80. Moldavie 30,41
81. Côte d’Ivoire 30,42
82. Kosovo 30,45
83. Tanzanie 30,65
84. Bhoutan 30,73
85. Sierra Leone 30,73
86. Togo 30,75
87. Seychelles 30,86
88. Grèce 30,89
89. Kirghizistan 30,92
90. Pérou 30,98
91. Israël 31,01
92. Nicaragua 31,01
93. Mozambique 31,05
94. Liberia 31,12
95. Kenya 31,20
96. Panama 32,12
97. Tunisie 32,22
98. Timor oriental 32,82
99. Liban 33,01
100. Népal 33,02
101. Guinée 33,15
102. Ukraine 33,19
103. Brésil 33,58
104. Koweït 33,61
105. Équateur 33,64
106. Monténégro 33,65
107. Bolivie 33,88
108. Gabon 34,83
109. Bulgarie 35,01
110. Paraguay 35,64
111. Macédoine 35,74
112. Ouganda 35,94
113. République Centrafricaine 36,12
114. Zambie 36,48
115. Congo-Brazzaville 36,73
116. Mali 38,27
117. Maldives 39,30
118. Guatemala 39,33
119. Emirats Arabes Unis 39,39
120. Afghanistan 39,46
121. Tchad 39,66
122. Nigeria 39,69
123. Qatar 39,83
124. Indonésie 39,93
125. Angola 40,42
126. Oman 40,46
127. Philippines 41,08
128. Zimbabwe 41,44
129. Colombie 41,47
130. Cameroun 41,59
131. Birmanie 41,82
132. Cambodge 42,07
133. Maroc / Sahara occidental 42,42
134. Algérie 42,83
135. Palestine 42,90
136. Inde 42,94
137. Venezuela 42,94
138. Jordanie 43,24
139. Pakistan 43,55
140. Honduras 43,75
141. Sri Lanka 44,34
142. Thaïlande 44,69
143. Gambie 46,70
144. Malaisie 46,89
145. Soudan du Sud 48,16
146. Bangladesh 48,36
147. Mexique 48,97
148. Russie 49,45
149. Tadjikistan 50,27
150. Ethiopie 50,34
151. Singapour 51,10
152. Swaziland 51,27
153. Bélarus 52,43
154. République démocratique du Congo 52,67
155. Turquie 52,98
156. Brunei 53,72
157. Kazakhstan 54,01
158. Irak 54,03
159. Rwanda 54,11
160. Burundi 55,78
161. Egypte 55,78
162. Azerbaïdjan 56,40
163. Libye 56,81
164. Bahreïn 58,88
165. Iran 65,12
166. Yémen 65,80
167. Somalie 65,95
168. Arabie Saoudite 66,02
169. Ouzbékistan 66,11
170. Laos 66,41
171. Guinée Équatoriale 66,47
172. Djibouti 70,54
173. Cuba 71,75
174. Soudan 73,56
175. Vietnam 73,96
176. Chine 77,66
177. Syrie 81,49
178. Turkménistan 84,19
179. Erythrée 84,24
180. Corée du Nord 84,98

Enregistrer

Enregistrer

Advertisements

Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

Tagged with: , , , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Publié dans Actualité au jour le jour

Laisser un commentaire

Entrer les renseignements ci-dessous ou cliquer sur une icône pour ouvrir une session :

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l’aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Magazine littéraire

Ce magazine littéraire est l’œuvre de la Fondation littéraire Fleur de Lys et s'inscrit dans une mission d'éducation populaire au sujet du monde du livre, et ce, tant auprès des auteurs que des lecteurs.

Vous pouvez nous écrire à l'adresse suivante :


contact@manuscritdepot.com

Archives
%d blogueurs aiment ce contenu :