Un grand ménage s’impose : adieux ActuaLitté

Des gens avisés me conseillent d’éliminer les sources de stress. Dans mon cas, je souhaite supprimer tout ce qui me donne des attentes.

En l’absence de couverture de presse depuis 2014 et compte tenu des promesses non tenues du magazine en ligne ActuaLitté, mes attentes n’ont pas été satisfaites, plus encore, la situation m’a stressé.

Donc, je profite du printemps pour faire le ménage. J’ai demandé à l’ActuaLitté de supprimer de leur site web tous les articles au sujet de la Fondation littéraire Fleur de Lys.

Nous avons eu 22 articles dans ce magazine entre 2005 et 2013. Puis, plus rien, rien du tout depuis 2014.

Pourtant, les nouvelles et les communiqués en provenance de notre organisation n’ont pas manqué depuis 2014. Mais rien. Absolument rien. Que des promesses non-tenues.

C’est l’industrie traditionnelle du livre au Québec qui doit être contente de voir que ce magazine ne parle plus des alertes lancées par la Fondation littéraire Fleur de Lys au sujet de leurs pratiques et incohérences.

Curieusement, l’ActuaLitté n’a pas dit un mot au sujet de mon guide pratique «Le monde québécois du livre et ses coulisses» de plus de 450 pages paru l’année dernière et offert gratuitement en format numérique.

Retenez le nom donné à la collection dont fait partie ce livre : «Collection Débats sans fin». Un hommage à l’industrie traditionnelle du livre au Québec qui m’accuse de tenir des débats sans fin. Mais que faire d’autre lorsque cette industrie nous donne sans cesse de quoi débattre.

Lien de téléchargement :http://www.manuscritdepot.com/a.se…/n.serge-andre-guay.5.pdf

Récemment, je les ai informé de notre plainte au sujet du site web unilingue anglais de l’éditeur du livre soulignant le cinquantième anniversaire de l’Ordre du Canada et de notre plainte au Commissariat aux langues officielles du Canada. Rien, pas un mot. Seulement une promesse et une fois de plus, une promesse non-tenue.

La Fondation littéraire Fleur de Lys n’est pas uniquement un éditeur libraire en ligne sur internet, elle a aussi une mission d’éducation populaire pour le peuple en écriture et c’est dans le cadre de cette mission que nous informons les auteurs amateurs et les écrivains professionnels au sujet des aberrations de l’industrie traditionnelle du livre.

Et c’est encore dans le cadre de cette mission que nous demandons aux médias d’informer leurs lectorats. Ce n’était plus de le cas du magazine ActuaLitté, d’où notre demande de supprimer tout ce qui nous concerne dans leurs pages web.

Je ne suis pas du genre à me soumettre aux médias et encore moins à leur silence. Je viens de ce milieu. J’ai travaillé comme chroniqueur, journaliste, rédacteur en chef, animateur, éditorialiste, réalisateur… dans la presse écrite, à la radio et à la télévision au Québec et en Ontario pendant plus de 15 ans.

Je sais fort bien en quoi consiste le travail dans ce domaine: «Informer, c’est choisir» m’a-t-on enseigné lors d’un stage d’éducation aux médias en France en 1981.

Les médias choisissent à notre place, selon leurs propres critères. Puis, ils nous disent : «Voici toutes VOS nouvelles». C’est faux. Ce sont LEURS nouvelles, celles dont ils ont décidé de nous parler. Ils présument de notre intérêt pour tel ou tel sujet. Tout le reste est jeté aux poubelles. À peine 1% de l’information nous est transmis.

Aujourd’hui, j’affirme que ce passage à vide de certaines sources d’information par les médias va dans les deux sens. Nous pouvons nous aussi, à titre de source d’information, jeter tout le reste au poubelle et opter pour de nouveaux médias, voir créer notre propre média.

L’année prochaine, ce sera le quinzième anniversaire de la Fondation littéraire Fleur de Lys. Je n’allais tout de même pas vivre d’ici là sous le stress de voir l’ActuaLitté nous humilier par son silence.

Adieu Nicolas

—-


P.S.: La Fondation littéraire Fleur de Lys n’en est pas à sa première prise de bec avec les médias. À lire aussi :

LIVRE NUMÉRIQUE : La Salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL désormais aveuglée par la firme De Marque inc.

L’avenir du livre au Québec – La presse québécoise me rend fou

La couverture du nouveau monde du livre par la presse québécoise au cours de l’année 2008 fut anémique

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