Pour en finir avec nos certitudes – Découvrir notre façon erronée de percevoir la réalité : une vie tellement plus sereine, Normand Beaudry, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Pour en finir avec nos certitudes
Découvrir notre façon erronée de percevoir la réalité : une vie tellement plus sereine
NORMAND BEAUDRY
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2016, 216 pages.
ISBN 978-2-89612-517-3
Édition papier : 24.95$
Édition numérique : 7.00$ (PDF)

PRÉSENTATION

À l’aide d’une approche logique, exempte de croyances, de dogmes, de présupposés, l’auteur nous amène à découvrir notre erreur de croire que la réalité serait constituée comme nous le pensons. Cette découverte a un impact majeur sur tous nos systèmes de pensée : philosophique, théologique ou scientifique. Les postulats indémontrables à la base de ces systèmes sont considérés comme des évidences issues d’un monde que nous serions en mesure de comprendre, mais il n’en est rien : ces présumées certitudes ne sont que le fruit de notre intellect. Elles sont les assises d’un monde qui, de fait, n’est pas autre chose que le monde de nos représentations.

Aucune connaissance spécifique n’est requise pour saisir l’essentiel de cet ouvrage. La démarche proposée est accessible à quiconque accepte de remettre en question ses plus profondes convictions concernant la réalité. Ainsi, chacun peut se rendre à l’évidence de cette méprise insoupçonnée dont nous sommes tous victimes et, du coup, s’affranchir du mal-être qu’elle engendre. De ce cheminement, émane une vie beaucoup plus sereine, grandement bonifiée par la disparition de notre peur viscérale d’avoir à mourir un jour.

Normand Beaudry est ingénieur-physicien.

TABLE DES MATIÈRES

Dédicace

Remerciements

* * *

Prologue

Introduction

PARTIE I

Comment nous en sommes arrivés à croire que la réalité est constituée d’éléments distincts

1.1 Une erreur insoupçonnée

Ces éléments et leur existence : que des concepts pour me représenter la réalité

Ce monde d’éléments distincts : rien d’autre que le monde de mes représentations

Après réflexion, chacun peut en arriver à s’affranchir de ses convictions erronées concernant la réalité

1.2 L’espace et le temps

Ce monde d’objets dont je serais l’observateur : qu’une manière de décrire la réalité

Mesure versus évaluation subjective

Pas d’événements en attente d’être observés

L’espace et le temps : que mes concepts, rien d’autre

Objectif, subjectif : deux mondes issus de ma rationalisation

Un consensus trompeur

Ce temps qui s’écoulerait inexorablement : que dans mon monde de représentations

Cet espace qui attendrait qu’on s’y déplace : simple fruit de mon intellect

1.3 La matière et ses interactions

Prétendre que nos théories portent sur un réel indépendant : également une de nos théories

Des contraintes que dans le monde de mon intellect

Ces lois mathématiques qui s’imposeraient : plutôt de notre invention

Un dénouement inattendu!

Ces particules tout comme ces objets: que le fruit de nos capacités cognitives

1.4 Les changements et l’ordre dans l’univers

Ce monde de changements : que le monde de nos représentations

De l’ordre uniquement dans ce monde d’éléments distincts, fruit de notre intellect

1.5 Le monde du vivant

Le vivant et la conscience ont surgi de la matière : qu’une façon propre à l’être humain de représenter la réalité

1.6 L’origine de cette profonde méprise : un intense sentiment d’individualité

Il gère nos représentations de la réalité

Accentué par la douleur

Impossible de penser autrement qu’en termes d’éléments distincts

PARTIE II

Mettre fin à ces incontournables questions de toujours

2.1 Comment se fait-il que j’existe?

Ces éléments : une source intarissable de questionnements

L’élément distinct que je prétends être : présupposé erroné

2.2 Pourquoi nos mathématiques peuvent-elles décrire l’univers?

Comme celui des mathématiques, cet univers qui serait indépendant de nous : qu’une création de notre intellect

2.3 Pourquoi sommes-nous capables de comprendre l’univers?

Notre compréhension porte sur le monde de nos représentations

Pas d’univers indépendant : nous comprenons plutôt ce monde d’éléments distincts, élaboré grâce à nos grandes capacités cognitives

Un statut bien illusoire : pas d’univers qui attendait d’être compris

2.4 Pourquoi quelque chose plutôt que rien?

Ce quelque chose, ce rien : que mes concepts

Libéré de mes schèmes de pensée : la fin des questionnements sur la réalité

Des questions nées d’une méprise concernant nos représentations

2.5 Le questionnement des physiciens (Section facultative)

Chercher une interprétation à la théorie quantique avec cette perception erronée de nos représentations : un non-sens

Quantique et classique enfin réunis! Deux mondes de notre intellect : pas d’univers indépendant

Cette révolution attendue : enfin nous y voilà!

PARTIE III

Enfin libérés de ce mal-être engendré par notre façon erronée de percevoir la réalité

À jamais disparue cette peur d’avoir à mourir un jour

Jamais plus ces idées

Une nouvelle interprétation de mon monde de représentations

Vivre plus souvent sans faire de représentations

Nous libérer de notre représentation dualiste : enfin une démarche rationnelle

Nous affranchir également de nos représentations non dualistes

La fin de cette longue quête d’un sens à la vie humaine

Un cheminement bénéfique, une vie vraiment plus sereine

Conclusion

Épilogue

Auteurs cités

* * *

Au sujet de l’auteur

Communiquer avec l’auteur

EXTRAIT

PROLOGUE

Je me souviens, adolescent, d’avoir été bouleversé en pensant au fait que j’existe et que l’univers existe : d’abord étonné qu’une telle chose soit possible, puis fasciné par cette énigme insondable. Dès lors, la question «Comment se fait-il que j’existe et que l’univers existe?» n’a jamais cessé de m’interpeller, tout comme elle a interpellé des gens de toutes les époques. Leibniz la formulait ainsi : «Pourquoi quelque chose plutôt que rien?»

Avec les années, j’en suis arrivé à me demander : «Comment se fait-il que je sois complètement dérouté devant cette question alors qu’il m’est possible de répondre à maintes autres questions portant sur l’univers?» Appuyé par les connaissances actuelles de la physique, je peux en effet fournir les réponses à une multitude de questionnements portant sur l’univers; alors comment expliquer que je n’aie aucun élément de réponse à la question concernant son existence, que j’aie même l’impression qu’il sera toujours impossible à quiconque de résoudre cette énigme? Mais pourquoi faudrait-il qu’il y ait des réponses qui me soient totalement inaccessibles alors que d’autres me sont accessibles?

Il m’est devenu bien difficile d’imaginer que ce soit possible d’être devant une telle énigme qu’est l’existence de l’univers et, à la fois, d’être capable de comprendre ce même univers. J’en suis arrivé à la conviction que c’est la façon de nous représenter la réalité qui est en cause, qui nous entraîne dans un tel dilemme et dans des questions tout à fait insolubles concernant la réalité. Plusieurs raisons m’ont amené à douter de la valeur de notre façon de percevoir la réalité.

La première concerne les théories que les physiciens utilisent pour décrire mathématiquement l’univers. Au cours du vingtième siècle, nous avons dû nous rendre à l’évidence suivante : même si une théorie semble très valable, qu’elle est confirmée depuis très longtemps par une multitude de résultats expérimentaux, un jour elle peut s’avérer non valable, en ce sens qu’elle n’est pas capable de justifier les résultats d’une nouvelle expérience. Un bon exemple : la mécanique de Newton supplantée par la théorie de la relativité d’Einstein. Voilà donc la première raison de mes doutes : alors qu’avec l’aide d’une théorie nous avons l’impression de bien comprendre l’univers, nous devons changer notre façon de penser et adopter une nouvelle théorie qui, elle-même, pourrait un jour être remplacée par une autre.

La deuxième raison qui m’a poussé à cette remise en question de notre façon de percevoir la réalité est le fait que nous estimons comprendre l’univers alors que les opinions sont partagées sur les questions d’importance. Les scientifiques fournissent notamment plusieurs explications distinctes pour justifier l’évolution des espèces. Les différentes écoles philosophiques sont elles aussi très souvent en opposition concernant un sujet donné. Les multiples religions ont également beaucoup de diversité dans leur façon d’expliquer le monde. S’il nous était possible de vraiment comprendre notre univers, ne devrions-nous pas en arriver à un consensus, à une solution unique et permanente à une question donnée?

Découlant principalement des résultats expérimentaux de la physique moderne, d’autres raisons ont également contribué à soulever mon questionnement. La principale est le fait que la théorie quantique a semé un doute important sur la valeur de cette idée que nous sommes les observateurs d’un univers indépendant. Elle a ainsi amené une remise en question de notre façon de percevoir la réalité.

Ma réflexion s’est échelonnée sur de nombreuses années. Progressivement, je suis parvenu à comprendre que nous avons tort de croire que la réalité puisse être constituée comme nous le pensons, c’est-à-dire composée d’éléments distincts, dont nous-mêmes. Cette méprise a comme origine notre intense sentiment d’individualité, lequel nous amène à l’ultime conviction d’être un élément distinct de ce qui nous entoure : un individu ayant sa propre existence, face à un univers constitué d’une multitude d’autres éléments. Cette perception erronée de la réalité nous entraîne alors dans ces inquiétantes questions qui nous interpellent sans cesse et devant lesquelles nous sommes déroutés : des interrogations concernant entre autres notre existence et celle de l’univers. Nous sommes tous victimes de cette erreur insoupçonnée dont une des conséquences importantes est notre peur viscérale d’avoir à mourir  un jour.

Je vous invite à une réflexion qui vous amènera à une perception de la réalité beaucoup plus satisfaisante : exempte de cette idée désolante, sinon consternante, d’être un individu de passage dans un univers ayant sa propre existence, indépendante de la nôtre. Vous découvrirez alors, par vous-mêmes, que ces insondables questions de toujours sont dénuées d’intérêt puisqu’elles sont simplement la conséquence de nos idées fausses concernant la réalité. Ces questions portent en effet sur un monde d’éléments distincts qui n’est rien d’autre que le monde de nos représentations, qu’une façon propre à l’être humain de représenter la réalité.

Nul besoin que vous possédiez des connaissances scientifiques pour être en mesure de faire votre propre cheminement. La section ayant comme titre «Le questionnement des physiciens» est facultative, non essentielle à votre démarche. Elle est présentée dans le seul but de montrer jusqu’à quel point la physique moderne a ébranlé plusieurs de nos profondes convictions, dont cette idée d’être les observateurs d’un univers indépendant : ce qui a amené plusieurs physiciens à prédire un changement radical à venir dans notre façon de percevoir la réalité. Ce changement attendu, nous y voilà.

Le cheminement proposé ne consiste pas à acquérir de nouvelles connaissances mais plutôt d’en arriver à saisir l’erreur dans laquelle nous avons été entraînés par nos capacités cognitives. Une méprise bien difficile à déceler.

Au cours des siècles, beaucoup de gens sont parvenus à s’affranchir de cette façon que nous avons de percevoir la réalité. De nombreux textes ont pour but de nous aider à faire la même démarche; malheureusement, ils amènent tellement de questionnements et de contradictions que peu de gens s’y intéressent. Mal interprétés, certains de ces écrits entraînent beaucoup de confusion et les nouvelles représentations qui en résultent sèment la controverse.

Pour en arriver à découvrir la méprise qui nous affecte tous, je vous propose une démarche logique, exempte de croyances, de dogmes, de présupposés. Une démarche dans laquelle vous devrez utiliser votre pensée rationnelle afin d’en arriver à saisir l’erreur dans laquelle cette même pensée vous a entraînés. Ainsi vous devrez cheminer lentement à chaque étape du raisonnement et, surtout, être prêts à remettre en question vos plus profondes convictions concernant la réalité.

Pour rendre votre démarche plus facile, tout au long de cet exposé  j’ai reformulé mes idées sous la forme de poèmes : cela m’a permis de vous en présenter l’essentiel différemment et de façon plus concise. Le rythme imposé par les courtes strophes qui se succèdent vous permettra d’être plus présents à ces nouvelles idées : vous pourrez ainsi vous libérer temporairement de cet état d’être généré par une perception erronée de la réalité. Après avoir pris connaissance du contenu de cet ouvrage, la relecture de ces « poèmes » – en suivant l’ordre dans lequel ils sont présentés – vous aidera à améliorer votre compréhension. Vous aurez alors une vue d’ensemble des points essentiels, sans être distraits par la totalité de l’argumentation. C’est en lisant à maintes reprises les différentes sections du texte, en prenant le temps de bien y réfléchir que vous arriverez à abandonner progressivement des schèmes de pensée enracinés depuis votre enfance.

AU SUJET DE L’AUTEUR

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Normand Beaudry

Normand Beaudry naît le 19 mai 1945 à Neuville, en banlieue de Québec. La ferme familiale ayant été annexée par la paroisse voisine de Les Écureuils, il fait ses premières années d’études dans cette localité qui, aujourd’hui, est un arrondissement de la ville de Donnacona. Toujours resté attaché à la vie rurale, il demeure actuellement à la campagne dans cet arrondissement qui l’a vu grandir.

Après des études en électricité à l’Institut de technologie de Québec, il occupe pendant deux ans un emploi chez Hydro-Québec. En 1967, il s’inscrit en sciences à l’Université Laval et y complète des études de génie physique, suivies de deux années d’études graduées sous la direction du professeur John Lit.

Dans les années soixante-dix, il occupe différents emplois : physicien au centre d’analyse de la compagnie Alcan à Arvida, ingénieur pour la compagnie Canadien National, assistant de recherche à l’INRS (Institut national de la recherche scientifique). À partir de 1980 et jusqu’en 1998, il est professeur de physique au Cégep Garneau, à Québec. Quitter l’enseignement lui permet dès lors de fournir plus de temps et d’efforts à l’élaboration du présent ouvrage.

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Publié dans Nouveaux livres

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