NOUVEAUTÉ : Espérances pour un prochain millénaire – Sauver l’homme avant la planète , Essai & Témoignage, Gabriel Escalmel, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Espérances pour un prochain millénaire
Sauver l’homme avant la planète
Essai – Témoignage
Gabriel Escalmel
Fondation littéraire Fleur de Lys
Lévis, Québec, août 2016, 582 pages.
Exemplaire numérique gratuit (PDF)

PRÉSENTATION

Ce troisième et dernier essai est la conclusion d’une double trilogie.

La première trilogie correspond aux trois périodes de la vie spirituelle de l’auteur qui s’est développée de manière linéaire et cohérente au-delà de sa vie professionnelle (enseignement de l’informatique au niveau collégial). La première, la plus longue, fut celle de la recherche de la connaissance de Celui que l’on appelle Dieu à travers de nombreuses lectures et réflexions, d’expériences humaines et surtout de l’amour conjugal ; il y eut des alternances entre ce qu’on appelle la foi d’inspiration chrétienne, de l’agnosticisme et de l’athéisme. La seconde, la plus courte, fut celle d’une expérience spirituelle d’une grande intensité durant son lymphome ; la connaissance de Celui qu’on appelle Dieu l’a amené à le voir comme un ami (et non pas un père) à travers l’accompagnement indéfectible de chaque conjoint pour l’autre. La troisième, le « bout de chemin » tant désiré avant la toute fin, fut l’effort de rationalisation pour saisir les dimensions de sa spiritualité en approfondissant et en synthétisant toutes les réflexions effectuées durant sa vie.

La deuxième trilogie est celle de ses trois essais qui expliquent ses convictions en matière de spiritualité. Le premier essai Pourquoi… moi ? décrit l’expérience du lymphome au quotidien, apporte des réflexions sur le système de santé, précise l’expérience spirituelle dans le contexte d’un amour conjugal exceptionnel ; l’auteur a bien indiqué que sa spiritualité d’inspiration chrétienne était détachée de toute religion. Le second essai La spiritualité du Carmel lui a permis de prendre une position ferme et honnête sur le dolorisme chrétien qui a été valorisé pendant des siècles. Ce troisième essai Espérances pour un prochain millénaire est le résultat de toutes ses réflexions sur la spiritualité, les religions, l’Histoire, la violence guerrière, la science et ce qu’on appelle la foi… Il propose finalement un pari éthique qui dépasse même les origines du christianisme pour rechercher une expérience spirituelle universelle.

EXTRAIT

PROLOGUE

Je ne suis pas né dans le bon siècle, c’est certain ! Aurais-je été plus à l’aise dans un siècle précédent ? Pas du tout ! Peut-être dans un siècle futur ? Ce n’est pas évident ! Alors que les sciences biologiques et technologiques vont inévitablement modifier la génétique même de l’être humain, qu’en sortira-t-il ? Un homme plus spirituel et humain, plus pacifiste, plus respectueux des autres, un homme de partage des connaissances, des ressources et des richesses, ou bien un homme plus égoïste et matérialiste, plus militaire, plus préoccupé de ses intérêts, de ses possessions, de ses actions en bourse, de l’or et de l’argent ? Un homme-femme égalitaire ou un mâle majoritairement dominateur ? Jusqu’à maintenant l’Histoire  a démontré globalement la même règle simple de la force brutale, voire armée. L’unité de mesure de l’espérance ne peut plus être le siècle et le millénaire  me paraît plus adéquat malgré l’incertitude ! Il n’est donc pas étonnant que je me sois posé la question « Suis-je né sur la bonne planète ? » . Alors que les astronomes considèrent qu’il y a de fortes probabilités d’une vie (intelligente ?) dans quelque galaxie éloignée, alors que tant de savants scrutent religieusement  le firmament infini dans l’espoir d’une rencontre inimaginable, pourquoi ne suis-je pas né sur une autre Terre plus hospitalière et plus pacifique ? Je sens en moi le poids de souffrances  indescriptibles dans de nombreux pays et je ne vois pas comment les soulager ; l’ampleur du drame me dépasse totalement.

On entend sans arrêt qu’il faut « sauver la planète et l’environnement », mais le problème vient de l’homme lui-même . Mis à part les catastrophes naturelles et les épidémies que l’homme ne contrôle pas directement, mais dont il est partiellement responsable, celui-ci n’a pas appliqué jusqu’à maintenant une éthique humaniste et une justice égalitaire au sein de la vaste diversité planétaire. L’homme ne respecte pas l’homme et en conséquence il n’arrive pas à respecter les milieux de vie des hommes. La pauvreté, parfois tellement excessive qu’on ne peut pas la regarder en face et admettre sa réalité, est la cause principale la plus profonde de tous les malheurs, de toutes les violences, de toutes les guerres qui servent de canevas à l’Histoire. La pauvreté résulte de la dureté du cœur ; elle est à la base de la « maudite pyramide »  dominée à son sommet par tous les oligarques riches, puissants et dominants.

Voici un exemple concret, tellement évident, mais aussi opaque que tabou pour de nombreuses organisations : « l’empreinte écologique » du militaire ! Bien avant le recyclage du verre, du papier et des boîtes de conserve, et sans parler des « dommages collatéraux », quels déchets les guerres ont-elles laissés dans le sol, sur le sol, dans les lacs et les mers, dans le ciel ? Bombes A, Bombes H, essais nucléaires en pleine mer ou en des lieux considérés désertiques, navires au fond des océans, villes dévastées, terrains souillés, armes bactériologiques, tas de ferrailles oubliés, obus dispersés, mines antipersonnelles abandonnées… Et que dire de ces terrains qui servent de zone d’apprentissage pour les soldats ? Et de ces énormes budgets pour la « Défense » (faudrait-il dire « Attaque » ?) ? N’est-on pas capable d’avoir des systèmes économiques et des industries basés sur la paix ? Qui entretient les guerres « d’ailleurs » pour en tirer des profits considérables et, paraît-il, « créer des emplois » ? Qui vend des armes  ? Qui taxe ces ventes ? Qui s’endette ? Pourquoi ne pose-t-on pas ces questions à chaque fois qu’il est question de guerres dans les médias d’informations ?

Cet essai porte sur l’observation de nombreux siècles, mais je n’ai pas inclus l’époque actuelle  récente pour la simple raison que n’importe qui pourra faire le lien entre le passé et le présent ; les exemples ne manquent pas parce que toutes les catastrophes humanitaires actuelles résultent des époques précédentes. Il y a continuité  et c’est cela même qui est inquiétant pour le futur ! Comment faire pour opérer des conversions d’attitudes et des changements radicaux de comportements dès maintenant ? Où trouver des catalyseurs efficaces ?

Cet essai a été créé dans une double urgence. Il y avait l’urgence personnelle, le manque de temps devant soi, et ce sentiment intérieur qui surgit avec l’âge avancé et la maladie. La seconde urgence est toujours actuelle, celle d’un cancer généralisé sur la planète, un cancer d’égoïsmes économiques, financiers, politiques, industriels, technologiques… ; alors, je me suis demandé s’il y avait un remède possible du côté des religions ou des spiritualités. Est-ce que l’amour, cette indéfinissable réalité, pouvait fournir une réponse réaliste ?

Pour essayer de répondre à ces questions, il y a dans cet essai cinq parties où j’explore différentes hypothèses. La Partie I expose le problème de la fragilité de la vie et de la conscience de la mort dans un univers peu hospitalier. La Partie II analyse l’option des religions en examinant la phénoménologie des croyances religieuses dans l’Antiquité, en étudiant la répartition des religions sur la terre et en observant les fêtes religieuses actuellement. La Partie III porte plus précisément sur les valeurs du christianisme et ses faiblesses ; un important approfondissement est fait en étudiant les œuvres des auteurs chrétiens des premiers siècles de l’Église naissante et en extrayant les résultats d’une exégèse serrée de thèmes choisis dans les textes du Nouveau Testament ; il y a enfin un complément sur le bouddhisme. La Partie IV propose une réflexion sur l’expérience spirituelle. La Partie V conclut en suggérant des options éthiques.

Ce troisième essai est sans doute la meilleure réponse que je puisse trouver à la question qui servait de titre à mon premier essai Pourquoi… moi ?

Gabriel Escalmel

Montréal, mai 2016.

AU SUJET DE L’AUTEUR

L’auteur est né à Paris sous l’occupation allemande en 1941. Son enfance bouleversée par la guerre lui apprend très tôt et pour toujours la fragilité de la vie.

À cinq ans, accompagné de ses parents et de son jeune frère, il émigre au Québec, plus précisément à Montréal dans le quartier Parc-Extension où à l’époque il y avait encore de grands terrains vagues.

Dès la fin de l’école primaire, comme ses parents ne peuvent pas vraiment le conseiller au plan scolaire, il décide seul de poursuivre des études avancées pour se créer un avenir et combler sa passion d’apprendre. C’est à ce moment que le ministère de l’Éducation du Québec permet la création d’une première section du « Cours classique » à la CECM (actuellement CSDM) pour les quatre premières années ; ce cours, fréquenté par l’élite aisée et « libérale », est désormais offert à une classe sociale modeste et même pauvre. L’occasion lui ouvre la voie et il accepte donc de faire partie des deux premières classes du « Cours classique » public. Travailleur acharné, il est un premier de classe et souvent un deuxième.

Après les huit années du « Cours classique », même s’il est curieux de tout et passionné de sciences, il choisit d’étudier pendant quatre ans à l’université en Sciences des religions, car il est particulièrement attiré par la dimension spirituelle de l’existence ; il complète ainsi une année de doctorat (sans thèse). C’est aussi à cette époque qu’il fait une rencontre définitive ; celle-ci lui permettra de vivre l’amour conjugal qui est au cœur de toute sa vie.

Au Québec, être un jeune professeur de Sciences religieuses en même temps que la « révolution tranquille » n’est pas prometteur au niveau professionnel. Aussi décide-t-il, même si sa famille compte déjà deux très jeunes fils, de se réorienter professionnellement ; son premier choix est la psychologie clinique, mais finalement, c’est l’informatique, une voie évidente pour l’avenir.

Après trois années d’études en Sciences pures (avec une spécialisation en informatique) à l’université, il travaille comme programmeur-analyste dans le public et le privé. Ensuite, il s’oriente vers l’enseignement au niveau collégial (les Cegeps). Il occupera ce travail de professeur en informatique (surtout des divers langages de programmation) jusqu’à sa retraite ; c’est à ce moment que l’Internet va se développer pour le grand public. L’auteur a ainsi connu en quelques décennies l’évolution fulgurante de l’informatique depuis les premières cartes perforées.

La retraite s’annonce captivante. Plus de temps pour lire et pour écrire, comme il l’a fait toute sa vie, même s’il ne se considère pas comme un écrivain. Avec son épouse qui connaît l’art des émaux sur cuivre, il développe une expertise artisanale dans le domaine des géodes et des pierres semi-précieuses. Plus de temps aussi pour des vacances en amoureux…

Quelques années s’écoulent et, à la fin de l’année 2000, la maladie frappe durement : un lymphome ! Ce cancer l’entraîne dans un véritable tourbillon. En même temps, durant la pire année de la maladie (en 2002), une expérience spirituelle éclaire toute sa vie. Les pronostics de rémission sont toutefois négatifs, la mort est imminente, la fin est proche, mais il est encore là après plus de dix ans.

Après un début incertain de rémission (2003) et quelque dix ans d’écriture, l’auteur produit (en 2012) un premier essai, Pourquoi… moi ?, où il présente ses réflexions sur la maladie, la souffrance, le système de santé, la force de l’amour conjugal et évidemment son expérience spirituelle d’une grande intensité intérieure.

Comme il connaît très bien les grands auteurs du Carmel , il publie (en 2013) un second essai, La spiritualité du Carmel. Ayant vécu en profondeur des souffrances physiques et psychologiques, il prend position à l’égard du dolorisme chrétien qui a prévalu pendant des siècles dans le christianisme.

Il était essentiel pour l’auteur de faire un retour critique sur ces années de maladie et d’expériences spirituelles. Il se devait d’approfondir rationnellement les données de la théologie, de regarder de plus près les valeurs du christianisme primitif, de faire des analyses exégétiques des textes du Nouveau Testament, et surtout de tenir compte des connaissances acquises grâce à la phénoménologie des religions. L’auteur allait-il maintenir sa position sur une « spiritualité d’inspiration chrétienne détachée des religions » ? C’est ainsi qu’il publie (en 2016) après environ six ans de travail son troisième essai, Espérances pour un prochain millénaire. Il y fait la synthèse de toutes les réflexions de sa vie, tellement unifiée, sur l’Histoire, les guerres, les religions, les spiritualités, la conscience et le temps, la mort, le sens possible de la vie…

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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