Nouveauté : Sonnets de la vie ordinaire, recueil de poésie, Raymond LeBlanc, Fondation littéraire Fleur de Lys

Microsoft Word - n.raymond-leblanc.1.doc

Sonnets de la vie ordinaire
Raymond LeBlanc
Recueil de poésie,
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2016, 274 pages.
ISBN 978-2-89612-509-8
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
Exemplaire papier : 24.95$ canadiens
Exemplaire numérique (PDF): 7.00$ canadiens

PRÉSENTATION

La vie ordinaire est faite de beauté, de routine et de tribulation qui peuvent chacune se présenter en couleurs vives mais aussi en demi-teintes. L’homme y réagit par le lyrisme ou le réalisme, l’attaque ou la défensive, l’espoir ou le découragement. Les sonnets qui composent cet ouvrage ont tenté de faire une place à ces diverses réactions et de leur donner voix au chapitre dans la narration de la vie quotidienne.

EXTRAIT

PRÉFACE

La vie ordinaire est une mosaïque faite d’un nombre indéfini de pièces aux formes très variées. Pour ordonner un peu leur assemblage, j’ai regroupé les sujets les plus semblables pour en faire des noyaux qui, par agglutination parfois fragile, ont produit à la longue une image pré¬sentant une certaine cohérence.

Mes sonnets parlent de la vie et de la mort, de l’amour et de la haine, des amis et des ennemis, de la routine et des loisirs, bref, de tous ces sujets qui font la vie ordinaire, teintée de joie, de tristesse, de rêve, d’humour et sans doute aussi, d’un brin de folie.

Ces petites histoires racontent des bouts de vie de tous les jours : le romantisme y côtoie le réalisme, l’imagé, le direct et le prosaïque, le banal.

Et à qui me demande pourquoi cette incursion dans le jardin des sonnets où les plus grands ont déjà mis leurs plus belles fleurs, je me permets d’emprunter humblement mes raisons à Alfred de Musset :

J’ai le cœur de Pétrarque et n’ai point son génie;
Je ne puis ici-bas que donner en chemin
Ma main à qui m’appelle, à qui m’aime ma vie.

EXTRAIT DE «EN GUISE D’INTRODUCTION»

SONNETS

Maintenant que les jours ont glissé leur patine
Dessus mes souvenirs et douci mes miroirs,
Il m’importe aujourd’hui d’ouvrir quelques tiroirs
Pour en dire à la fois l’essence et la routine.

J’userai de sonnets qui seront la vitrine
Où vous devinerez, à lueurs de bougeoirs
Ou bien dégusterez, sortis de leurs drageoirs,
Tels rêves, tels moments que ma plume entérine.

Aux yeux inquisiteurs, au doute instantané,
Je dis que le sonnet, sous son air suranné,
Est idoine reflet du temps que je savoure.

Vif, direct, imagé, sans effort il s’inscrit
Dans la modernité. Je le dis sans bravoure :
Le sonnet, c’est l’icône à l’écran de l’esprit.

ÉCRIRE

Devrais-je écrire ?
Quand tout est dit,
Quel est crédit
De le redire ?

Pour introduire
De l’inédit
Qu’aucun édit
Ne peut produire.

Comme un grimpeur
Qui vainc la peur
De l’altitude,

Lorsque j’écris,
Ma solitude,
Mollit ses cris.

AU SUJET DE L’AUTEUR

p.raymond-leblanc.250

Après avoir complété les exigences du baccalauréat ès arts à l’Université de Montréal (1960), Raymond LeBlanc obtint un Baccalauréat en pédagogie et un Brevet A d’enseignement (1962) avant de poursuivre avec succès des études de Licence ès lettres, mentions Français, Anglais, Linguistique (1965).

Il passa ensuite trois ans sur le marché du travail, d’abord aux Écoles de langue de l’Université de Montréal dont il assurait la direction, puis au Bureau des langues de la Fonction publique fédérale comme spécialiste des contenus dans le matériel en français langue seconde produit à l’intention des fonctionnaires dont le poste comportait des exigences de bilinguisme.

Il partit alors entreprendre des études de doctorat à l’Université de Grenoble sous la direction du professeur René Gsell, mais les effets des événements de 1968 en France perdurant, c’est à l’Université d’Aix-Marseille qu’il put finalement soutenir une thèse de doctorat en linguistique portant sur l’évaluation des compétences langagières des apprenants de langues secondes ou étrangères (1970).

Recruté par le département de Linguistique de l’Université d’Ottawa cette même année, il fut professeur de ce département tout en assurant la direction de l’Institut des langues secondes pendant deux périodes différentes (1970-1980 et 1990-1998). Professeur adjoint (1970-1980), agrégé (1980-1987) puis titulaire (1987-1999), il est maintenant retraité depuis juin 1999.

Au cours de sa carrière, Raymond LeBlanc fut désigné à plusieurs reprises comme porte-parole canadien dans des organismes internationaux. Mentionnons pour mémoire sa participation (1992-1998) à titre de représentant nord-américain au Comité pédagogique et de gestion de la filière LATA (Langue, Tourisme et Affaires) du programme AUPELF-UREF à l’Université Cheikh Anta Diop à Dakar au Sénégal.

Au Canada, il a contribué à l’étude de l’état de l’enseignement des langues secondes au pays. Il fut d’abord membre de la Commission Bibeau sur l’enseignement des langues dans la Fonction publique (1976-77) puis, à la suite du décès subit de H. H. Stern en 1987, il assuma la direction de L’Étude nationale sur les programmes de français de base commanditée par Patrimoine canadien qui devait mener en 1990 à la publication d’un rapport-synthèse sous sa plume et à quatre autres volumes examinant plus en profondeur les divers aspects de l’étude.

Au fil des ans, il a fait paraître plusieurs dizaines d’articles, tant en français qu’en anglais, dans des revues savantes. Il a préparé une vingtaine de rapports techniques pour le compte de son université et de divers organismes gouvernementaux sur divers aspects de l’enseignement, de l’apprentissage et de l’évaluation dans le domaine des langues secondes. Il a aussi fait plus de 150 présentations orales, conférences et communications scientifiques, tant au Canada qu’à l’étranger.

Son principal ouvrage théorique a été une Introduction à la linguistique générale, un ouvrage en cinq fascicules qu’il a fait paraître avec Claude Germain aux Presses de l’Université de Montréal au début des années quatre-vingt.

Sa contribution la plus importante se situe cependant au plan du matériel pédagogique où il a signé ou cosigné 64 titres différents. Parmi ceux-ci, Le Français international, 2e version a occupé une place de choix dans l’évolution de la didactique du français langue seconde au Canada. Pierre Calvé, Claude Germain, Florence Rondeau et lui reprirent l’œuvre originale de Vinay et Rondeau à partir de 1972 en y introduisant un souci pédagogique qui devait redéfinir l’enseignement de la langue seconde au pays pendant de nombreuses années.

Il conviendrait aussi de signaler la série de vidéos Pour tout dire réalisée par l’Office national du film du Canada au milieu des années quatre-vingt. Imaginée par Roger Tremblay et lui, les deux en assurant également l’appareillage pédagogique, ces productions reçurent à tour de rôle la Médaille d’or lors du International Film and Video Festival of New York (Teaching Resources) à New York en 1988 et la Médaille d’or Panavision (vidéos pédagogiques) à Edmonton en 1989.

Parmi les autres honneurs qui lui furent conférés en cours de route, on pourrait retenir le Prix Ghislaine-Coutu-Vaillancourt de l’Association québécoise des enseignants de français langue seconde (AQEFLS) et le prix Robert-Roy de l’Association canadienne des professeurs de langues secondes (ACPLS).

Enfin, au cours de l’année qui a suivi sa retraite, l’Université d’Ottawa lui a décerné le titre de Professeur émérite de l’Institut des langues officielles et du bilinguisme en reconnaissance de l’ensemble de sa contribution au domaine de la didactique des langues secondes et à la vie de son institution.

Marié depuis 1959 à Gisèle Painchaud, ci-devant professeure titulaire à la faculté des Sciences de l’éducation et vice-rectrice aux ressources humaines de l’Université de Montréal, il est père d’un enfant, Michel, nucléiste et directeur du département de Médecine nucléaire à l’hôpital Saint-Joseph de Trois-Rivières. Outre l’écriture, ses principaux loisirs incluent les mots croisés et la marche sportive. La présente incursion dans la rédaction plus proprement artistique représente pour lui une sorte de retour aux sources puisqu’au départ, ses études supérieures devaient le mener vers la littérature.

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Publié dans Nouveaux livres

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