Analyse et impartialité : de la nature de l’opinion (Midi info, Le 15-18) – Révision de Pierre Tourangeau, ombudsman, Radio-Canada

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Analyse et impartialité : de la nature de l’opinion (Midi info, Le 15-18)

Révision de Pierre Tourangeau, ombudsman | Services français Le mardi 10 nov. 2015

Révision par l’ombudsman de Radio-Canada d’une plainte à propos des rôles joués par M. Michel C. Auger dans les émissions d’information de Radio-Canada.

LA PLAINTE

Le plaignant est M. Pierre Béliveau, un auditeur d’ICI Radio-Canada Première.

M. Béliveau croit que les différents rôles joués par M. Michel C. Auger dans les émissions d’information de Radio-Canada sont incompatibles. Il estime entre autres que le journaliste ne peut être à la fois intervieweur et commentateur, cette dernière fonction l’appelant, à son avis, à prendre position sur les sujets mêmes de ses entrevues.

Voici sa plainte :

« Je m’interroge sur le rôle joué par M. Michel C. Auger dans vos émissions d’information. Le 23 septembre à Midi info, il interrogeait M. Trudeau sur le niqab. Au 15-18, le même jour, il donnait clairement son opinion personnelle sur ce sujet.

La prochaine fois que j’entendrai M. Auger, aurais-je affaire à un journaliste, un commentateur ou à quelqu’un qui donne son opinion personnelle? »

LA RÉPONSE DE LA DIRECTION DE L’INFORMATION

Mme Micheline Dahlander, chef, Relations citoyennes et Diversité à la direction de l’Information, a répondu au plaignant. Voici sa réponse :

« Vous nous interrogez sur les différentes affectations de Michel C. Auger. Cet analyste politique anime quotidiennement Midi info, une émission à forte dominante politique. Il livre aussi des chroniques régulières au 15-18 sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première. Vous soulignez que Michel C. Auger a effectué, le 23 septembre, une entrevue avec le chef libéral où il fut notamment question du niqab en plus de se prononcer sur le sujet plus tard à l’émission 15-18.

Les analystes et chroniqueurs politiques sont appelés, particulièrement en campagne électorale, à contribuer à différentes émissions d’informations autant à la radio qu’à la télévision de Radio-Canada. Ainsi, des spécialistes qui animent des émissions d’affaires publiques comme la chef de bureau à Ottawa, Emmanuelle Latraverse, le chef de bureau à Québec, Sébastien Bovet ou encore le chroniqueur politique, Michel C. Auger sont aussi invités, en raison de leur expertise, à faire des interventions dans différentes émissions à notre antenne.

Michel C. Auger cumule plus de 30 ans de métier. Radio-Canada lui a confié un poste d’animateur en raison de sa vaste expérience du milieu politique. Au micro d’Annie Desrochers au 15-18, il est présenté comme un chroniqueur politique. Il fait donc des observations basées sur ses connaissances de la politique, du milieu en lui-même et de la société. »

LA DEMANDE DE RÉVISION

M. Béliveau considère que Mme Dahlander ne répond pas à la préoccupation principale exprimée dans sa plainte et m’a demandé de réviser le dossier. Voici sa demande :

« Ce processus est-il sérieux?

Je suis très insatisfait de la réponse de cette chef, Relations citoyennes et Diversité, qui ne répond pas à la question principale : Comment un intervieweur peut poser des questions sur le niqab à 12 h et répondre lui-même à ses questions à 17 h?

Pour moi, il y a incompatibilité flagrante de tâches. Il y a un parti pris et une partialité évidente. Comment cet intervieweur pourrait maintenant poser d’autres questions à ce sujet alors qu’il a déclaré « à mon avis, on ne devrait pas légiférer sur cette question »? À mon avis, il a perdu toute crédibilité.

Mme Dahlander parle de « chroniqueur ».

Qu’est-ce que c’est pour Radio-Canada? N’est-ce pas incompatible avec la fonction de journaliste ou/et d’intervieweur? »

LA RÉVISION

Les éléments soulevés par M. Béliveau sont très pertinents. Le premier, sur les différents rôles que peuvent jouer les journalistes de Radio-Canada, pose la question de la confusion des genres. Le second, sur la possibilité pour un journaliste d’émettre une opinion, soulève celle de l’impartialité à laquelle sont tenus les journalistes de Radio-Canada.

Les deux questions sont intimement liées.

Je dois d’abord dire que les journalistes, de manière générale, ont toujours été appelés à jouer des rôles différents au sein de leurs médias.

Ce n’est pas d’hier qu’un reporter politique, par exemple, peut être appelé à présenter des analyses de situations dans les pages de son journal ou sur les ondes de sa radio ou de sa télé. Toutefois, lorsque le rôle qu’on demande à un journaliste de jouer implique qu’il donne son opinion sur l’actualité, il se voit d’ordinaire confiné à la chronique d’humeur ou à l’éditorial.

Bien sûr, chroniqueurs comme éditorialistes conduisent des entrevues dans le cadre de leur travail pour étayer les points de vue sur les questions dont ils traitent. Ce n’est pas parce qu’ils donnent leur opinion qu’ils possèdent la science infuse. Mais ces entrevues ne sont pas menées publiquement dans un cadre formel qui réclame l’impartialité de l’intervieweur.

Toutefois, les choses ont évolué depuis une quinzaine d’années. En raison de l’émergence d’Internet, notamment, qui offre, et de plus en plus, l’occasion à tout un chacun, simple citoyen ou expert, de faire connaître son opinion, entre autres par le blogue, les médias traditionnels se sont sentis poussés à offrir eux aussi des chroniques d’humeur ou d’opinion ou, plus simplement, un éventail de points de vue particuliers sur l’actualité.

À la radio et à la télévision privées, ce phénomène est flagrant : on y voit, par exemple, nombre d’anciens politiciens devenus journalistes s’exprimer sur des questions qui, normalement, les placeraient en conflit d’intérêts. Mais leurs employeurs considèrent que leur expérience est garante d’une expertise appréciable et, comme leur passé est notoire, que le public saura faire la part des choses.

L’arrivée d’Internet a aussi contribué à imposer le multitâche dans les médias traditionnels, autant dans l’écrit que dans l’électronique : manier soi-même la caméra ou l’appareil photo pour nourrir le site Internet, monter son reportage pour la télé ou la radio, ou le mettre en page dans les journaux, c’est devenu la règle pour la jeune génération de journalistes à qui on demande aussi parfois de tenir un blogue, par exemple s’ils sont spécialistes d’un champ particulier.

Radio-Canada n’a pas échappé à ce phénomène, dicté autant par l’effet miroir d’Internet que par l’érosion de la tarte publicitaire des médias traditionnels en raison de la multiplication des sites web. La conséquence, on la connaît : journaux, radios et télévisions ont dû comprimer leurs dépenses de manière draconienne pour composer avec de fortes baisses de leurs revenus publicitaires.

Du côté de la société publique, les budgets alloués à l’information (comme à tous ses secteurs, d’ailleurs) ont été considérablement réduits en même temps qu’une partie non négligeable de ceux-ci ont été divertis pour la mise en place, le développement et le fonctionnement de sa plateforme web.

Par la force des choses, pour minimiser les conséquences sur la qualité de l’information, les façons de faire ont dû être modifiées. D’où, entre autres choses, le recours au multitâche.

Au secteur de l’Information de Radio-Canada, il est à géométrie variable, tient compte des capacités de chacun et mise surtout sur la polyvalence des journalistes. C’est ainsi que depuis plusieurs années ceux-ci, surtout ceux qui possèdent une spécialité, sont invités à écrire des blogues présentés sur ICI.Radio-Canada.ca, sous le titre de Chroniques et analyses.

Mais ils sont aussi appelés, et de plus en plus, à être utilisés sur toutes les plateformes, le web bien sûr, mais également à la radio et à la télévision.

C’est le cas des journalistes spécialisés en économie, comme Mme Andrée-Anne St-Arnaud ou M. Gérald Fillion, qu’on voit à la quotidienne RDI économie du Réseau de l’information, mais aussi dans les bulletins de nouvelles et dans les émissions spéciales ou d’actualités d’ICI Radio-Canada Télé et d’ICI Radio-Canada Première pour commenter ce qui se passe en économie et en finances.

Même chose pour les journalistes spécialisés en affaires internationales, en sciences, en santé, en culture, etc. qui peuvent tantôt animer une émission, tantôt expliquer un phénomène ou commenter un événement sur le plateau d’ICI RDI ou du Téléjournal.

Dans ce contexte, il arrive, souvent et régulièrement, qu’un animateur qui, dans le cadre de son émission, interviewe des acteurs de l’actualité sur un événement particulier, se retrouve par ailleurs, souvent quelques heures voire quelques minutes plus tard, en train de commenter ce même événement.

C’est le cas notamment de M. Yanick Villedieu, animateur de l’émission scientifique Les années lumière, diffusée sur ICI Radio-Canada Première; ou de Gérald Fillion, qui anime RDI économie; de Pierre Craig, animateur de La facture; de Marie-Maude Denis ou Isabelle Richer, animatrices d’Enquête; d’Alain Crevier, animateur de Second regard, ou de Sébastien Bovet qui relève parfois Anne-Marie Dussault à la barre de 24/60 à ICI RDI; et bien sûr de Michel C. Auger, animateur de Midi info.

Tous ces animateurs, comme bien d’autres journalistes de Radio-Canada, disposent d’une expertise dont Radio-Canada n’a plus le luxe de se priver.

Y a-t-il, en soi « incompatibilité flagrante de tâches », comme le soutient M. Béliveau? Non, l’expérience démontre assez clairement que la pratique que je viens de décrire, basée sur l’expertise développée par certains journalistes et leur polyvalence, est un atout de taille pour Radio-Canada.

« Comment, se demande aussi le plaignant, un intervieweur peut-il poser des questions sur le niqab à 12 h et répondre lui-même à ses questions à 17 h? »

La réponse est relativement simple : en faisant preuve de mesure et en évitant d’exprimer des opinions personnelles, ce que les journalistes de Radio-Canada ne peuvent pas faire, les Normes et pratiques journalistiques (NPJ) de la société publique sont très claires et très fermes à cet égard.

Voici ce que les NPJ disent là-dessus (je souligne les passages plus pertinents à cette révision) :

« OPINION / Expression d’opinions

Nos émissions et nos diverses plateformes favorisent l’expression de perspectives ou de points de vue particuliers. Ce type de contenu enrichit le débat public sur les sujets de l’heure et en améliore la compréhension.

Lorsque nous diffusons des émissions, des segments d’émissions ou des contenus numériques qui présentent une opinion ou un point de vue unique, nous veillons à offrir une diversité de perspectives sur le sujet à l’échelle du réseau ou de la plateforme concernée, et ce, dans un délai opportun.

Quand nous choisissons de présenter un point de vue particulier :

– Il doit être clairement identifié.

– Il ne doit pas déformer d’autres points de vue.

En vertu du principe d’impartialité qui fait partie de nos valeurs, les membres du personnel de l’Information ne peuvent exprimer leurs opinions personnelles sur des sujets controversés, et ce, sur l’ensemble de nos plateformes. »

« OPINION / Journalistes des Nouvelles et Actualités de Radio-Canada

Nous sommes guidés par le principe d’impartialité.

Nous offrons à notre public les perspectives, les faits et les analyses dont il a besoin pour comprendre un enjeu ou un sujet d’intérêt public.

Les journalistes de Radio-Canada n’expriment pas leurs opinions personnelles. Cela a pour but de protéger l’impartialité du diffuseur public et de permettre aux journalistes d’explorer un sujet avec ouverture et sans parti pris.

Nous respectons ces normes, peu importe le lieu où nous diffusons, que ce soit sur les plateformes de Radio-Canada ou dans d’autres médias extérieurs à Radio-Canada. »

La véritable question soulevée par la plainte de M. Béliveau et à laquelle il importe de répondre est donc si oui ou non Michel C. Auger, comme le soutient M. Béliveau, a donné « clairement son opinion personnelle ».

Pour contexte, je rappelle que M. Auger, dans le cadre de Midi info, l’émission quotidienne qu’il anime sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première, a interviewé le 23 septembre 2015 le chef du Parti libéral du Canada, M. Justin Trudeau. Une partie de l’entrevue portait sur la question du port du niqab lors des cérémonies d’assermentation de nouveaux citoyens canadiens, sujet qui s’était imposé dans la campagne électorale fédérale alors en cours.

Par la suite, le même jour, M. Auger a participé à l’émission Le 15-18, dans laquelle il tient une chronique régulière pour présenter des analyses politiques. Selon les dictionnaires, une chronique, dans un média, est un segment ou une rubrique où l’on traite régulièrement d’un domaine particulier. Il y a toutes sortes de chroniques, des chroniques d’humeur ou d’humour, de tendances ou de mise en contexte, d’opinion, etc. Les contenus des chroniques ne sont donc pas tous basés sur les opinions personnelles de l’auteur.

Comme tous les autres chroniqueurs, commentateurs, blogueurs ou analystes qui font partie du personnel de Radio-Canada et qui devisent de, ou écrivent sur l’actualité quelle qu’elle soit, Michel C. Auger n’a pas le droit d’exprimer ses opinions personnelles.

Ce qui ne veut pas dire qu’il ne peut exprimer aucun avis, opinion, appréciation, critique, vue, impression ou réflexion sur les questions qu’il aborde. Au contraire, puisqu’on lui demande d’analyser, de mettre en contexte ou en perspective, d’évaluer, de peser, de comparer, d’examiner, de mesurer, de discuter, toutes choses qu’on ne peut faire sans exprimer au minimum certains points de vue.

Autrement, il serait impossible à Radio-Canada et à ses journalistes de donner à leur public, comme le demandent les NPJ, ces perspectives et analyses « dont il a besoin pour comprendre un enjeu ou un sujet ».

Comment? La réponse se trouve aussi dans les NPJ qui disent, dans la définition qui y est donnée de l’impartialité à laquelle sont astreints tous ceux qui produisent des contenus d’information :

« Notre jugement professionnel se fonde sur des faits et sur l’expertise. Nous ne défendons pas un point de vue particulier dans les questions qui font l’objet d’un débat public. »

Un regard, donc, un avis, une opinion éclairée d’expert construite à partir des faits.

Nous en revenons donc à l’interdiction pour les journalistes de Radio-Canada d’exprimer des opinions personnelles.

J’ai réécouté attentivement la chronique d’analyse politique de Michel C. Auger du 23 septembre 2015 dans laquelle il répondait aux questions de l’animatrice Annie Desrochers.

Pas de doute dans mon esprit que, de manière générale, les réponses fournies par M. Auger à l’animatrice, y compris sur la question du niqab, reposaient sur les faits ‒ le débat en cours, les arguments invoqués par les tenants des différents points de vue, les positions des partis, l’opinion publique ‒ et sur l’expertise, dans ce cas-ci, celle même de M. Auger construite sur plus de 30 années de couverture politique, tant à Ottawa qu’à Québec, et une connaissance pointue entre autres des partis politiques et de leurs stratégies et tactiques, de la constitution canadienne et de sa charte des droits, des institutions législatives et juridiques, etc.

Il n’empêche que M. Auger a trébuché dans cette chronique, tombant effectivement dans l’opinion personnelle, lorsqu’il a dit :

« Je vous dirais, moi, personnellement, je suis plutôt libertarien dans ces affaires-là. Je veux pas légiférer sur comment quelqu’un doit s’habiller et je crois pas que le gouvernement doit s’occuper… de quoi…250 femmes qui portent le niqab au Canada? On ne fait pas les lois basées là-dessus. »

Le journaliste Auger, avec qui j’ai discuté de ceci, admet volontiers qu’il a erré et qu’il aurait dû exprimer sa pensée autrement.

Je signale en passant que, dans le contexte de sa chronique, cette opinion n’impliquait pas que M. Auger était favorable à l’assermentation à visage voilé pour les nouveaux Canadiens; dans le reste de son intervention, il se demande en effet si, et comment, malgré tout, l’égalité homme/femme, un principe fondamental au Canada ne devrait pas primer sur la liberté de prêter serment sous un niqab.

Bref, une opinion personnelle exprimée dans le feu d’une analyse autrement équilibrée qui ne prend pas position sur l’essentiel, mais une opinion personnelle tout de même, une fois n’est pas coutume.

Je me permets de souligner que le recours à cette polyvalence, dont j’ai parlé plus tôt dans cette révision, et la mise à contribution dans plusieurs genres journalistiques différents de l’expertise de certains, ne sont pas sans péril pour l’impartialité et la crédibilité des journalistes qui se prêtent à l’exercice, ni pour Radio-Canada.

D’abord parce que le diffuseur public impose en matière de commentaire à ses analystes, comme à tous ses journalistes, des règles dont d’autres médias ne s’encombrent pas, ou beaucoup moins.

Ensuite parce que l’expertise et l’excellence étant des qualités recherchées dans les très nombreuses émissions ou contenus d’information et d’actualités que diffuse Radio-Canada sur l’ensemble de ses plateformes, dans ses 27 antennes comme sur ses réseaux nationaux, la demande pour des journalistes spécialisés, comme MM. Auger, Fillion, Villedieu et les autres, peut être considérable. En particulier lorsque surviennent des événements qui touchent directement leur champ d’expertise : une campagne électorale, le dépôt d’un budget gouvernemental, une grande conférence scientifique internationale, une guerre ou un attentat quelque part… Ils sont alors partout, à toute heure du jour, dans des rôles parfois différents : un contexte absolument favorable aux erreurs, aux glissements.

Dans ces matières comme dans bien d’autres, la modération, pour paraphraser une formule publicitaire connue, est de bon conseil. Et tant qu’à faire dans l’aphorisme, j’ajouterais : qui veut aller loin ménage sa monture. Et même s’il est difficile de retenir un cheval de course, il n’est pas mauvais de parfois protéger la bête d’elle-même et de ne pas lui demander de courir dans toutes les épreuves.

Pour terminer, et pour résumer, cette blague en forme de question/réponse sur le sujet en rubrique que m’a justement servie Michel C. Auger un jour que je discutais avec lui de la nécessaire prudence dont il faut faire preuve à Radio-Canada quand on fait dans l’analyse :

« Quelle est la différence entre l’analyse et l’opinion? L’analyse est une opinion qui ne vous met pas dans le trouble. » (Pardonnez l’anglicisme.)

Il y a un fond de vérité dans cette blague, car l’opinion, si elle n’est pas appuyée, devient vite suspecte pour le public qui y voit immédiatement une manifestation de partialité.

Et avec raison : les valeurs personnelles, les principes moraux et les croyances des analystes, de ceux de Radio-Canada en tous cas, ne doivent jamais servir d’assises aux scénarios, hypothèses et réflexions qu’ils proposent.

Conclusion

Le journaliste Michel C. Auger a enfreint les Normes et pratiques journalistiques de Radio-Canada en matière d’expression d’opinion dans une analyse qu’il proposait aux auditeurs de l’émission Le 15-18, le 23 septembre 2015.

Révision en version PDF.

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Voir aussi notre commentaire

Dans un monde où l’opinion règne en roi et maître, le journaliste Michel C. Auger de Radio-Canada rappelé à l’ordre

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