La grande relève des hommes par la machine de Jacques Duboin, 1932

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Voir aussi

La grande relève qui permet enfin le chômage, libération des travaux forcés

http://etienne.chouard.free.fr/Europe/forum/index.php?2007%2F04%2F24%2F67-la-grande-releve_chomage-ideal

«Le chômeur, au lieu d’être la rançon de la science, devrait en être la récompense!!!»

http://www.objectifeco.com/economie/croissance-recession/chomage/le-chomeur-au-lieu-d-etre-la-rancon-de-la-science-devrait-en-etre-la-recompense.html

EXTRAITS

La grande relève des hommes par la machine de Jacques Duboin, 1932

OÙ L’AUTEUR DÉVOILE SA SOURCE D’INFORMATION

Mon éditeur est un homme charmant. J’ai eu la bonne fortune de le rencontrer il y a quelques semaines. Comme nous parlions librement de la dureté des temps, de la fameuse crise, de ses conséquences et méfaits, voici qu’il prend son air le plus engageant pour me dire: « Écrivez donc quelque chose là-dessus. Ces questions, mal connues, et qui évoluent si rapidement, intéressent tout le monde, car personne n’est sûr du lendemain ».

Le moyen de refuser ? J’avais émis, comme c’est l’usage, des avis péremptoires et des affirmations presque définitives. « Mais, dis-je, esquissant une retraite prudente, la crise alimente la littérature beaucoup plus que les carnets de commandes. Tout a été dit, bien dit, redit et contredit ». — « Cela n’a aucune importance, fut sa réponse. Faites quelque chose de neuf et apportez une solution qui tienne debout ».

Hélas, si l’offre était flatteuse, la tâche était ingrate et difficile. Je ne fus pas long à m’apercevoir qu’elle était au-dessus de mes forces: j’en fais humblement la confession au lecteur.

Cependant je n’arrive pas au rendez-vous les mains absolument vides. Je me suis rappelé que, dans mon pays montagnard, vivait une sorte d’anachorète qui, depuis plusieurs années, mène la vie d’un sage revenu de tous les biens terrestres. Cet homme eut une existence mouvementée qui se déroula sur tous les continents. Il a pris une retraite précoce qui ne lui pèse pas. Le Docteur Hermodan est installé toute l’année dans un chalet alpestre, posé dans un site qu’envierait un chartreux. Cet ermite se grise de l’air pur et léger des hauts sommets, monte et descend infatigablement des chemins raboteux. Il lui faut des torrents, des rochers, des bois noirs, des sapins, des précipices qui fassent bien peur. Le soir, calfeutré dans une sorte de studio, il lit, sans se lasser, tout ce qui se publie dans les grandes capitales qu’il habita jadis. Il se tient donc au courant des événements qu’il juge de ses mille mètres d’altitude.

De chez lui, me suis-je dit, on ne peut voir les choses que de haut. Il possède l’indépendance, l’expérience et surtout l’impartialité nécessaires pour émettre une opinion réfléchie sur les grands problèmes de l’heure. Mais consentira-t-il à me parler de la crise?

Justement je lui devais une visite. Un rapide me déposa dans la plaine, un autocar me conduisit, par des lacets impressionnants, jusqu’à un petit village accroché aux deux rives d’un torrent; enfin un sentier muletier franchissant un premier col, puis un second, me fit déboucher sur le plateau frais et verdoyant où mon ami a installé sa solitude.

A ma grande surprise, je ne le trouvai pas seul. Quelques amis et voisins lui tiennent compagnie, lorsque tombe le soir et que la sombre nuit s’étoile.

Dans ce cadre reposant, dans cette quiétude absolue, si loin des soucis de tous genres, allai-je pouvoir mettre à exécution le plan sinistre que j’avais préparé? Ma joie fut grande de constater que les conversations du petit cénacle n’avaient qu’un centre unique: la crise universelle.

Il faut maintenant présenter les antagonistes. D’abord un industriel de la région du Nord et un négociant parisien, venus tous deux chercher» auprès de leur ami, quelques jours de repos. Ils ne dissimulaient pas leur soif d’une dose de ce calme indispensable à ceux dont l’existence fiévreuse est empoisonnée par des préoccupations continuelles. Malheureusement ces dernières les avaient poursuivis jusque là-haut et ne les lâchaient pas. Ils étaient accompagnés d’un jeune ingénieur qui, occupé d’électrifier la plaine, avait trouvé agréable d’élire domicile chez Hermodan. Trois autres personnages venaient, en voisins, passer la soirée et deviser au coin du feu. Le premier, gros propriétaire terrien, possédait une villa aux environs; le second était le pharmacien du chef-lieu de canton que les distractions locales ne passionnaient plus; enfin le dernier, architecte retiré des affaires, avait longtemps milité dans un parti de gauche. Il en avait conservé des principes arrêtés sur toutes choses, en même temps que le regret de n’avoir joué d’autre rôle que celui de poursuivre, farouchement, devant son comité de discipline, des coreligionnaires trop tièdes ou coupables d’une velléité d’indépendance. Malgré le zèle méritoire qu’il avait apporté à l’exercice de ses fonctions, ses victimes ne lui en avaient gardé aucune rancune, car il était au demeurant, et comme Panurge, le meilleur fils du monde.

Chaque soir on parlait inflation, déflation, mauvaise distribution de l’or, excès américains, égoïsme britannique, ambitions allemandes, dettes interalliées, traité de Versailles. On déplorait les marchés fermés, la guerre douanière, l’utilisation pernicieuse du crédit. On fulminait contre l’étatisme, le socialisme, le communisme. On critiquait la dictature dans tel pays, on regrettait son absence dans tel autre. Un semblant d’accord ne se faisait guère que sur l’incompétence et l’aveuglement de tous les dirigeants sous toutes les latitudes.

Notre ami Hermodan écoutait, mais intervenait peu dans la discussion. C’était, en général, pour préciser que les prétendues causes du mal n’en étaient le plus souvent que les conséquences. C’est ainsi qu’un soir, en réponse à une diatribe du propriétaire terrien contre l’immoralité montante, il affirma que si le sens moral des individus s’élevait en période de prospérité, il s’abaissait régulièrement et dangereusement aux époques de grande dépression économique ou sociale, et qu’il ne fallait donc pas en faire une cause déterminante du désordre universel.

Un moment vint, cependant, où il dénonça le progrès technique comme l’auteur responsable du désarroi des hommes et des choses, pour employer la célèbre formule du président Caillaux.

Cette thèse, coïncidant avec ma conviction intime, me parut mériter l’attention. Je l’expose donc telle qu’Hermodan la dégagea au cours des entretiens avec ses amis.

Elle n’apprendra rien à quelques lecteurs dont la religion est éclairée depuis longtemps; elle ne convaincra pas, non plus, ceux qui haussent les épaules dès que l’on heurte une quelconque de leurs chères petites opinions, mais elle intéressera peut-être les autres, et je serai récompensé s’ils sont les plus nombreux.

POURQUOI UN DÉSORDRE UNIVERSEL ?

 — Alors, dit un soir le propriétaire terrien, quelle est, à votre avis, la cause déterminante de la crise ?

— Lorsque, dit Hermodan, tous les pays sont atteints: États-Unis, Canada, Amérique latine, Angleterre, Allemagne, Europe centrale, Italie, Espagne, France, Japon, Australie, Extrême-Orient, bref toutes les nations qui s’enorgueillissent de notre civilisation, je dis qu’un mal qui sévit brusquement, et partout à la fois, doit avoir une même origine. Pour moi, ce sont les développements du machinisme qui sont la cause principale de tous les désordres de l’économie.

— C’est l’avis de gens de plus en plus nombreux, interrompit l’industriel.

— Rien n’est plus exact, reprit Hermodan, et il faudrait être aveugle pour le contester. Depuis quelques années le rythme du progrès technique a tout bousculé. La révolution qu’il entraîne — le mot n’est pas trop fort — est la résultante de l’action combinée de plusieurs facteurs. La science a fait des pas napoléoniens et ouvert la voie à d’innombrables applications pratiques. L’industrie s’en est emparée en même temps qu’elle se concentrait un peu partout. On a mécanisé, automatisé, si j’ose dire, la production. En somme, le machinisme permet aujourd’hui — à travail humain égal — la multiplication des produits par un coefficient qui augmente constamment. Donc la surproduction sévit partout.

— Exact, interrompit le propriétaire terrien, mais ne croyez-vous pas que l’on ait tort d’incriminer si fort le machinisme et qu’au contraire c’est l’inflation, elle, qui fut la grande coupable?

Non, reprit Hermodan, et la meilleure preuve c’est que si tous les pays souffrent de la crise en proportion des progrès techniques réalisés, je puis citer des nations qui n’ont commis aucune inflation. Et cependant elles sont atteintes comme les autres. Dites que l’inflation, dans bien des cas, a dégagé une masse artificielle d’épargnes qui s’est employée à tort et à travers dans les œuvres productives, je ne vous contredirai pas. Mais l’inflation, n’en déplaise à bien des gens, n’est pas la cause essentielle de cette surproduction. Ce serait trop beau ou trop simple. Voyez-vous qu’en créant des billets on puisse faire régner l’abondance dans le monde ! Ce n’est pas sérieux. Mettez tous les moyens de paiement dont les peuples ont disposé après la guerre entre les mains des contemporains de Chilpéric, et demandez-vous s’ils seraient parvenus aux résultats que nous constatons pour peu que l’on veuille bien ouvrir les yeux? Voyons, un petit peu de mémoire, s’il vous plaît. Je suis obligé de dire et redire les mêmes choses et d’attirer l’attention sur un phénomène extraordinaire dont nous avons été témoins. Je ne vous demande pas de remonter au déluge, mais simplement à quelques années en arrière, à 1918, à la fin des hostilités. Refaites le bilan du monde à ce moment-là.

— Évidemment peu brillant, on sortait d’une guerre terrible, concéda le propriétaire terrien.

Dites d’un cataclysme, reprit Hermodan, un cataclysme comme le monde en a rarement vu. Le rythme toujours croissant de la production s’arrête, net, le 2 Août 1914. Il cesse brusquement et se transforme en rythme de destruction systématique qui dure 4 ans et demi. Oui, pendant 54 mois, tout l’effort des hommes, aidés des machines, n’est orienté que vers la destruction. On pulvérise les plus riches départements de la France, car ils servent de foyer mondial de combustion où toutes les richesses des belligérants viennent fondre au feu de toutes les armées du monde. La planète voit ses stocks disparaître dans cette affreuse fournaise au point, qu’à l’armistice, des pays entiers manquent de tout. Le travail, accumulé au cours de longues années de paix, est anéanti, car c’est à qui s’est ingénié à détruire le plus vite, le plus complètement, le plus abondamment.

— Sans oublier, dit l’un de nous, les millions d’hommes tués ou blessés.

J’y viens, dit Hermodan. En effet, des millions de travailleurs avaient disparu, et ce n’étaient ni des hommes âgés, ni des hommes usés, je vous prie de le croire, mais des travailleurs robustes et dans la force de l’âge. Ajoutez encore d’autres millions d’hommes mutilés ou malades qui ne pourront désormais fournir qu’un effort très amoindri. De sorte qu’au sortir du cauchemar, lorsque l’humanité est à pied d’œuvre de la plus grande tâche de restauration économique qui lui soit échue dans l’histoire, elle découvre qu’il lui manque de 12 à 15 millions de travailleurs, et, je le répète, parmi les meilleurs de ses enfants. Sommes-nous d’accord ?

Nous fîmes un geste d’acquiescement.

— De l’avis de certains de nos grands économistes, il y avait donc là du travail pour des années et des années, puisque le problème allait se compliquer d’une grave crise de main-d’œuvre. A propos, vous souvenez-vous du sens de l’opportunité dont firent preuve les signataires du traité de Paix, en choisissant ce moment-là pour ramener à 8 heures la journée de travail? Cette réforme fut incluse dans les clauses ouvrières à Versailles.

— Alors qu’il eut fallu travailler, 10, 11, et même 12 heures par jour. Je m’en souviens fort bien, dit le propriétaire terrien. Il y eut une belle levée de boucliers dans la presse, les revues, les réunions publiques. Mesure généreuse, peut-être, mais bien inopportune.

Elle fut, en effet, très mal reçue, reprit Hermodan. Supposez cependant qu’un homme se soit dressé, un illuminé comme il en existe, et se soit écrié en 1919: « Braves gens, rassurez-vous. Vous prévoyez un siècle de dur labeur pour réparer les ruines amoncelées par la guerre. Erreur. Dix années suffiront pour tout remettre d’aplomb ». Quoi, tout remettre d’aplomb? Les régions dévastées, les stocks de marchandises épuisés ? 10 ans suffiraient pour reconstituer les richesses amoncelées au cours des années de prospérité? « Oui, 10 ans, aurait repris ce fou furieux, dix petites années. Ce laps de temps est tout juste nécessaire pour refaire des maisons, des églises et de belles usines neuves partout où le canon a fabriqué des paysages lunaires. Dix ans pour reconstituer tous les stocks mondiaux. A propos de ces malheureux stocks, j’ajouterai qu’au bout de 10 ans, non seulement ils seront bel et bien reconstitués, mais, qu’on aura fait si bonne mesure, qu’ils seront plus abondants qu’à aucune autre époque. Vous ne saurez qu’en faire, car ils vous embarrasseront. Vous serez obligés de jeter le café à la mer et de laisser pourrir les récoltes sur place, car cela ne vaudra même pas la peine de les engranger,… on aura des millions et des millions de quintaux de blé dont on ne pourra se défaire! » Je vois d’ici l’ahurissement des auditeurs. Aussi notre bon toqué, avant d’être enfermé, se serait-il hâté de faire cette ultime prédiction : « Quant à ces millions de travailleurs qui vous manquent, pleurez-les, mais dites-vous qu’ils n’étaient plus nécessaires. Votre crise de main-d’œuvre, même aggravée par la loi de 8 heures, ne se produira pas. Bien au contraire, vous vous apercevrez que ce ne sont pas les travailleurs qui manquent mais le travail lui-même. Dans douze ans, écoutez-moi bien, il y aura de par le monde 30 millions de chômeurs ! »

Hermodan s’arrêta. Comme aucun de nous ne rompait le silence, il continua ainsi:

— Êtes-vous persuadés maintenant de ce que je vous disais tout à l’heure? Le machinisme permet — à travail égal — de multiplier les produits par un coefficient de jour en jour plus élevé. On est arrivé au point où les produits sont si abondants qu’il faut réduire le travail humain. En 12 années, le progrès technique a dégagé, au sens scientifique du mot, 60 millions de bras qui sont désormais sans emploi.

Voilà le miracle que la science et ses applications ont permis d’accomplir.

— Les hommes sont sans emploi à cause de la crise, affirma l’industriel.

—    Pardon, reprit Hermodan, ce sont ces 60 millions de bras inutiles qui font la crise. Ne confondons pas. D’abord, procédons par ordre. Pourquoi cet essor inouï de la technique? Je ne me l’explique que d’une façon : la guerre. Oui, c’est la guerre qui est à la base de ce progrès, comme toutes les guerres d’ailleurs. Le blocus continental, pour ne parler que de cette époque, fut aussi l’occasion d’une floraison d’inventions, d’une poussée vigoureuse de machinisme. C’est que la guerre fait naître des besoins extraordinaires qu’il faut satisfaire sur l’heure. Or la main-d’œuvre manquant parce que les hommes sont aux armées, et, nécessité étant mère de l’invention, la technique accomplit d’énormes progrès; mais ces progrès ne sont finalement réalisés qu’au détriment de la main-d’œuvre.

./Les guerres ont donc de pareilles conséquences? s’étonna le propriétaire terrien.

Oui, continua Hermodan, parce qu’elles raréfient la main-d’œuvre. Mais cette raréfaction peut exister sans la guerre et elle produira toujours les mêmes effets. Le grand essor industriel des États-Unis tient à ce que ce pays, pendant longtemps, manquait d’hommes puisqu’il ne pouvait s’en procurer que par l’immigration. Quand on n’en a pas, on est bien obligé de s’en passer, dit la chanson; alors le machinisme se développa aux États-Unis à l’émerveillement du vieux monde. Chez nous, en France, les progrès de la motoculture dans nos campagnes sont dus à ce que l’agriculture manquait de bras, les ouvriers agricoles désertant les champs pour la ville. La guerre réunit les deux conditions requises pour un développement intensif du machinisme: besoins immenses de matériel, de munitions, d’effets militaires, etc.; manque de main-d’œuvre que le Grand Quartier Général ne livre qu’au compte-gouttes. Alors apparurent, ou se généralisèrent, les machines-outils à grand rendement, l’outillage semi-automatique, l’usage intensif de la force motrice et notamment de l’électricité, les perfectionnements de la standardisation, le meilleur aménagement des locaux, enfin la fameuse rationalisation.

— C’est exact, remarqua l’industriel, nous avons tous été atteints du mal de la « rationalisation ». Aux États-Unis d’abord, en Allemagne ensuite, puis plus tardivement en France. On cherche à faire le maximum dans le minimum de temps et en réduisant le facteur humain à sa plus simple expression.

— Et la production, continua Hermodan, est partie comme une flèche dès que le dernier coup de canon fut tiré. Il a suffi de transposer le progrès technique réalisé, de l’industrie de guerre aux industries du temps de paix, pour arriver, en quelques années, à produire des stocks fantastiques et à libérer 30 millions de travailleurs. Les vaticinations de mon dément de tout à l’heure se sont réalisées.

— N’oubliez pas que les femmes, pendant la guerre, ont envahi bureaux et usines, et qu’elles y sont toujours, observa le propriétaire terrien, et ceci doit aussi entrer en ligne de compte.

— Très juste, fit Hermodan. Cependant mon chiffre de 30 millions de chômeurs ne tient compte que des chômeurs assistés. Il faut ajouter à ce chiffre tous les chômeurs partiels qui sont peut-être aussi nombreux, enfin les hommes qui, bien qu’ayant perdu leur emploi, ont des réserves suffisantes du fait qu’ils étaient mieux payés: je pense aux directeurs, employés supérieurs, ingénieurs, etc. Le chiffre des travailleurs de tous genres, actuellement congédiés ou dont traitements et salaires sont considérablement réduits, est très supérieur à 30 millions.

 

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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