Nouveau livre : Aiyana la squaw, roman, Céline Magnan, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Aiyana la squaw
Céline Magnan
Roman
Collection Le peuple en écriture
Fondation littéraire Fleur de Lys,
Lévis, Québec, 2015, 196 pages.
ISBN 978-2-89612-482-4
Couverture souple couleur
Format 6 X 9 pouces
Reliure allemande
Exemplaire papier : 24.95$ (Canada)
Exemplaire numérique : 7.00$ (Partout)

PRÉSENTATION

Dans le dernier quart du XIXe siècle à Sainte-Fleur, un petit village imaginaire du Québec, il se passe des choses étranges.

Il faut savoir qu’une tribu aborigène algonquine habita jadis sur le territoire. Si on en croit la légende, une mystérieuse guérisseuse nommée Aiyana – fleur éternelle – se passionnait pour le jardinage des fleurs qu’elle utilisait pour soigner son peuple. C’est elle qui aurait fait pousser un type particulier de fleurs inconnues de tous, à l’emplacement du cimetière actuel. Dans une plate-bande, près d’un muret, elles poussent encore en abondance et survivent inexplicablement aux rigueurs de l’hiver. Plusieurs ont bien essayé de les exterminer, mais rien à faire ! Une d’arrachée, dix de repoussées ! Au bout d’une longue tige rugueuse, s’agrippe la lourde fleur aux fins tentacules luisants de couleur rouge sang qui se referment, telles des paupières, autour d’un centre blanchâtre et poilu comme pour le protéger. L’extrémité de chaque tentacule présente une petite forme arrondie semblable à un œil qui bouge légèrement, comme le ferait un capteur, dès qu’on s’en approche.

Le village ayant pour nom Sainte-Fleur, il n’en fallait pas plus pour qu’au cours des ans, les religieux voient en elle une fleur miraculeuse. Par contre, les gens du pays croient à un signe satanique et la qualifient de Fleur du diable. La légende est si tenace que la plupart n’osent même pas la regarder. Même les plus durs à cuire la craignent comme la peste et n’osent s’en approcher à l’exception de quelques-uns, dont Aiyana la squaw, une descendante de l’ancêtre du même nom.

Aiyana est depuis toujours la confidente des amours, des rêves et des peines de Marie-Valentine Duhamel, une jeune femme ambitieuse qui mène une double vie. Quand cette dernière est retrouvée morte au bout du cimetière, sur la tombe du noyer inconnu, la communauté est bouleversée. Les circonstances tragiques de sa mort, aussi abominable qu’inattendue, bouleversent le petit village. Qui a tué Marie-Valentine et pourquoi ? Plusieurs ont des choses à cacher. Les drames se succèdent, les accusations aussi et leurs terribles dénouements.

Il est des êtres impénétrables et ambigus qui mêlent amour et haine, vie et mort.

Il est des êtres comme Aiyana la squaw, une femme d’une grande sensibilité et spiritualité qui a hérité de l’esprit sacré des ancêtres. Elle sait parler aux arbres et aux animaux et guérir les maux du corps et de l’âme. Personnage principal du roman, nous la suivrons dans ses multiples tentatives pour résoudre cette ténébreuse affaire qui l’a privée pour toujours d’êtres chers.

Un roman passionnant plein d’émotions et de rebondissements qui tiendra le lecteur en haleine du début à la fin.

EXTRAIT

INTRODUCTION

Grand Dieu ! Au secours ! À l’aide !

En ce samedi 12 février 1876 vers dix heures du matin, Amabilie qui était venue prier sur la tombe de son défunt Tancrède, alerte tout le village par ses hurlements. Plusieurs accourent voir ce qui se passe. Horreur ! Au bout du cimetière, à côté de la croix qui porte la mention « Ci-gît le noyé inconnu de la rivière », le corps d’une femme vêtue de longs bas rouges repose sur le sol enneigé.

La squaw fixe avec stupéfaction cette figure qu’elle a bien connue mais qui n’a plus rien d’humain : cheveux et visage maculés de sang ; yeux laiteux et exorbités ; lèvres épaisses et noircies ; langue pendante tel un affreux serpent. « Quelle horreur ! Ne regarde pas cela », s’écrit Aiyana en détournant d’une main ferme la tête de Colosse.

Charles-Antoine Duhamel et sa femme Fenella arrivent sur les lieux peu de temps après. C’est d’abord Fenella qui reconnaît sa Marie-Valentine par les vêtements qu’elle porte et les bas qu’elle lui a tricotés pour Noël. Impuissants, tous assistent alors à une scène abominable. Charles-Antoine tombe à genoux en hurlant les bras au ciel. Fenella se lamente sur le corps inerte de sa fille. Alexis arrive à son tour. Les gens s’écartent pour le laisser passer. En voyant l’horrible scène, il reste figé et ne cesse de marmonner « Marie-Valentine ! Marie-Valentine ! »

Un infini frisson parcourt la colonne vertébrale de la squaw. À côté d’elle, Colosse tremble de tous ses membres. Tout à coup, le géant se jette par terre et frappe le sol en pleurant comme un enfant. Aiyana le caresse doucement comme seule elle sait et peut le faire. Charles-Antoine les regarde avec haine et ses lèvres articulent, « maudits Sauvages ! ». Puis, il se ressaisit, écarte sa femme, jette son manteau sur le visage de sa fille et s’apprête à la prendre dans ses bras quand le père Chaudron l’arrête. « Laisse le corps sur place jusqu’à l’arrivée du coroner, Charles-Antoine ». Ce dernier le repousse violemment, se tourne vers Machin et demande la clé du charnier. Scène irréelle ! Aiyana regarde cet homme dur et implacable marcher péniblement sous le poids de son fardeau, tandis que Machin le suit en chancelant et que des voisins soutiennent Fenella.

L’Indienne ramène Colosse à la maison par la main. Les autres quittent les lieux, tête basse. Alexis, un jeune homme toujours réfléchi qui n’a pas l’habitude des épanchements, marche vers sa ferme l’air imperturbable aux côtés de sa mère Amabilie qui traîne la patte. Le père Chaudron court atteler sa Rosie et part en vitesse pour Cap-aux-Hirondelles avertir les autorités qu’un crime abominable vient d’être commis à Sainte-Fleur.

Céline Magnan est née et a grandi à Montréal. Elle habite présentement à Ottawa où elle fit ses études universitaires en Histoire de l’art et en Science des religions.

L’auteure résume l’essentiel de son univers, en commençant par ses passe-temps. Entourée d’êtres chers, elle savoure chaque moment de la vie. Assise à une terrasse inondée de soleil, un verre de vin à la main, elle jouit de l’Ici Maintenant. Elle admire les œuvres d’art de tout acabit dans les musées, galeries et ailleurs où elles se trouvent. Un pinceau, un cahier à dessin ou un appareil photo à la main, elle croque sur le vif des scènes plaisantes et apaisantes. Elle marche dans les rues d’ici ou d’ailleurs, admire l’architecture et profite de l’ambiance et des découvertes. Quant à son univers artistique, il se résume en peu de mots. Quand elle n’est pas debout devant son chevalet, elle est assise à son ordinateur où, plongée dans son imaginaire, elle conçoit des histoires qui reflètent son attrait pour l’inconnu, le mystérieux, l’étrange.

Connue pour la qualité de son art et de son écriture, l’auteure a publié à titre restreint, des recueils, des pensées et des réflexions sur des thèmes variés. En 2014, la Fondation littéraire Fleur de Lys a édité son premier roman « Les mystères de Clara-Maud ».

L’idée d’Aiyana la squaw a germé longtemps dans l’imaginaire de l’auteure avant de voir le jour.

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux que les intrigues et les drames volcaniques d’antan intéressent.

AU SUJET DE L’AUTEUR

p.celine-magnan.2.390Céline Magnan est née et a grandi à Montréal. Elle habite présentement à Ottawa où elle fit ses études universitaires en Histoire de l’art et en Science des religions.

L’auteure résume l’essentiel de son univers, en commençant par ses passe-temps. Entourée d’êtres chers, elle savoure chaque moment de la vie. Assise à une terrasse inondée de soleil, un verre de vin à la main, elle jouit de l’Ici Maintenant. Elle admire les œuvres d’art de tout acabit dans les musées, galeries et ailleurs où elles se trouvent. Un pinceau, un cahier à dessin ou un appareil photo à la main, elle croque sur le vif des scènes plaisantes et apaisantes. Elle marche dans les rues d’ici ou d’ailleurs, admire l’architecture et profite de l’ambiance et des découvertes. Quant à son univers artistique, il se résume en peu de mots. Quand elle n’est pas debout devant son chevalet, elle est assise à son ordinateur où, plongée dans son imaginaire, elle conçoit des histoires qui reflètent son attrait pour l’inconnu, le mystérieux, l’étrange.

Connue pour la qualité de son art et de son écriture, l’auteure a publié à titre restreint, des recueils, des pensées et des réflexions sur des thèmes variés. En 2014, la Fondation littéraire Fleur de Lys a édité son premier roman « Les mystères de Clara-Maud ».

L’idée d’Aiyana la squaw a germé longtemps dans l’imaginaire de l’auteure avant de voir le jour.

Cet ouvrage s’adresse à tous ceux que les intrigues et les drames volcaniques d’antan intéressent.

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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