LIVRE NUMÉRIQUE : La Salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL désormais aveuglée par la firme De Marque inc.

Branchée sur une seule et même source d’information, l’industrie traditionnelle du livre, la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL de Québec ne voit pas la pertinence de couvrir le dixième anniversaire de la Fondation littéraire Fleur de Lys. «Dix ans and so what» vient de me répondre Pierre-Paul Noreau, éditeur adjoint du quotidien, lors d’une conversation téléphonique.

le_soleil_001C’était là un des très rares appels logés à un média en une décennie pour m’informer du suivi de l’un de nos communiqués de presse. Habituellement, j’éprouve le sentiment du devoir accompli par le simple envoi de notre communiqué aux médias, après quoi il leur revient de décider d’y donner suite ou non. Bref, je ne suis pas insistant, car je crois dans la compétence des journalistes pour déterminer s’il y a matière ou non à un article.

Mais en ce dixième anniversaire de la Fondation littéraire Fleur de Lys, je sentais que quelque chose n’allait pas. Nous sommes vendredi, le 31 mai à deux jours de cet anniversaire, et aucun quotidien national québécois ne s’est donné la peine de communiquer avec nous pour une entrevue. J’ai même confessé hier à notre libraire que je serais surpris d’une telle couverture de presse dans les quotidiens québécois.

Habituellement, je ravale ma pilule et je garde le même silence que les médias. Cette fois, j’avais l’intuition que le nombre élevé de communiqués reçus chaque jour et le manque d’espace pour traiter la nouvelle ne justifiaient en rien le silence de la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL.

J’ai fait part de mon inquiétude face à la couverture de presse de notre dixième anniversaire à l’éditeur adjoint du quotidien LE SOLEIL, Pierre-Paul Noreau. Un accusé de réception confirmant la lecture de mon courriel m’a rassuré. Il en fut de même pour les deux autres courriels. Cependant, toujours pas de réponse formelle en ce vendredi matin, dernier jour de travail de la semaine de la salle de rédaction avant notre anniversaire. J’ai donc décidé de téléphoner à monsieur Noreau, de contrevenir à ma règle du silence.

Même si on me reconnaît un front de bœuf, une âme sensible, que dis-je, hypersensible, m’habite. C’est pourquoi cet appel téléphonique me demande beaucoup de courage et, ça tombe bien, car j’en ai fait le plein la semaine dernière. En effet, des réactions à l’introduction de notre concept de contre édition m’ont gonflé à bloc, celles de Hervé Fisher, le fondateur du multimédias au Québec, sur le site de l’Observatoire International du Numérique qu’il dirige et celle de Bernard Morlino, écrivain et critique littéraire français aguerris, sur son site La République du livre numérique (en liaison avec La République des livres tenue par le non moins reconnu journaliste et écrivain français Pierre Assouline) sans oublier l’article consacré au sujet sur le très réputé site français L’ActuaLitté . Ce dernier a par ailleurs ajouté une cuillerée de courage de plus en acceptant aussi de publier notre lettre ouverte soulignant notre dixième anniversaire. L’un des plus populaires médias citoyen français, Agora Vox, a également publié cette lettre ouverte, contribuant lui aussi à me donner du courage.

Cela fait beaucoup de Français dans le décor (même Hervé Fisher est Français d’origine). J’ai posé la question sur notre page Facebook cette semaine : «Pourquoi les médias français sont-ils toujours les premiers à donner suite à nos communiqués ?» Je répondrai plus loin à cette question.

«Bonjour monsieur Noreau, ici Serge-André Guay de la Fondation littéraire Fleur de Lys. Je vous téléphone pour savoir si LE SOLEIL va parler de notre dixième anniversaire.» Il m’a informé de sa consultation auprès de son équipe en salle de rédaction pour confirmer mon intuition. Nous n’aurons pas de couverture de presse de la part de son quotidien. Selon lui et son équipe, il n’y a rien de nouveau au sujet de la Fondation littéraire Fleur de Lys, rien qui justifierait un article.

J’ai insisté : «Le seul fait d’être encore là après dix ans est une nouvelle en soit». Je m’inspirais des propos du professeur Fisher à notre égard : «Il faudra bientôt lui rendre hommage pour son activité d’éditeur et de libraire en ligne persévérant.»

«Dix ans and so what» m’a répondu monsieur Noreau. J’ai ajouté : «On garde le fort de l’édition en ligne au Québec». Il a répliqué : «On Garde le fort et puis après ?» Il n’avait visiblement pas lu le commentaire du professeur Fisher :

«Actif depuis longtemps – il va fêter fin 2013 ses dix ans de création, il représente au Québec un acteur important de divergence dans l’industrie du livre. Il a eu le temps d’évaluer les divers scénarios, de réfléchir au copyleft, de s’adapter, d’assumer la complémentarité entre livre en ligne et impression papier. Il faudra bientôt lui rendre hommage pour son activité d’éditeur et de libraire en ligne persévérant. N’étant subventionné par aucun gouvernement, sans but lucratif, il a construit la Fondation comme “une communauté d’auteurs et de lecteurs à frais partagés”: un nouveau modèle d’affaires, dont la divergence rencontre évidemment des limites économiques, mais assure aussi l’existence.» Hervé Fisher

«Après dix ans vous avez (seulement) 360 titres» a renchéri mon interlocuteur. «Bon, il ne comprend rien» me suis-je dit. Un total de 360 titres représente une masse critique très importante dans le contexte de pénurie de livres numériques québécois.

Archambault dit offrir 100,000 livres numériques en français dans sa librairie en ligne. De ce nombre, on compte 10,000 livres numériques québécois, soit 10% de son offre, selon l’estimation que m’a livrée le service à la clientèle de l’entreprise aujourd’hui. Si Archambault offre 10,000 livres numériques québécois, nos 360 titres représentent 3,6%, un nombre intéressant pour un éditeur sans but lucratif. J’ai insisté auprès de monsieur Noreau sur cette pénurie de livres numériques québécois sans lui servir les chiffres sur un plateau. Cependant, je lui ai mentionné que la mise en marché du livre électronique de Sony avait été retardé au Québec en raison de cette pénurie (voir).

Monsieur Noreau ne semblait pas informé de cette pénurie.

Je l’ai étonné en lui parlant du rapport Livre et culture numérique au Québec de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC) qui fait état de la situation. Le rapport souligne que l’offre du Québec ne fait pas le poids face à la masse critique de livres numériques étrangers, bref, de la pénurie de livres numériques québécois dans le marché traditionnel de l’édition.

J’ai également mentionné deux autres rapports, celui du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ) et celui du Conseil consultatif de la lecture et du livre rattaché au ministre de la Culture et des Communications (voir ma critique de ces rapports et ceci).

Monsieur Noreau n’était pas au fait de ces rapports : «Il y a trois rapports (?)»

J’ai précisé à Monsieur Noreau que ces trois rapports arrivaient à la même conclusion : une demande d’aide financière accrue de l’État. J’ai ajouté que ce type de conclusion est devenu la norme au Québec lorsque la culture examine la culture; on demande toujours davantage d’argent à l’État, peu importe le rapport. J’ai ajouté que ça nous prend un rapport réalisé par une firme externe pour une analyse objective de la situation.

Pourquoi de cette méconnaissance de la situation du livre numérique québécois au sein de la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL : «Votre salle de rédaction a des œillères, celles de l’industrie traditionnelle du livre québécois».

Monsieur Noreau a introduit la firme De Marque inc. dans notre échange en mentionnant le séminaire sur l’édition numérique tenu par l’entreprise le 23 mai dernier. Voilà le chat sorti du sac : De Marque inc. est la source d’information du quotidien LE SOLEIL en matière de livre numérique, une source d’information commerciale qui, par définition, a quelque chose à vendre et à protéger.

LE SOLEIL a consacré trois articles de promotion (presque du publireportage) à la firme De Marque Inc. en moins de six mois. C’est important de souligner un succès local mais il ne faut pas en être aveuglé en réduisant tout ce qui concerne le livre numérique à une seule entreprise et à la seule section Techno.

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Plus encore, cette source d’information est contre la révolution dans le domaine du livre au profit d’une simple évolution selon son Vice-président Marketing et développement de marché, Clément Laberge.

Je ne veux pas reprendre les hostilités avec monsieur Laberge au sujet de la révolution/évolution dans le monde du livre, d’autant plus qu’il est devenu au cours des cinq dernières années le « tsar du livre électronique au Québec» selon Olivier Charbonneau, bibliothécaire titulaire et chercheur à l’Université Concordia (Combien de livres au Québec? CultureLibre.ca, Carnet droit d’auteur Internet bibliothèques vie numérique). Par pure paranoïa, je soupçonne monsieur Laberge d’être de ces intervenants du milieu du livre ne voyant que la controverse dans mes interventions.

Bref, monsieur Noreau a mis le feu aux poudres en invoquant la firme De Marque inc. lors notre conversation. Cette firme est en conflit d’intérêts puisque d’une main, son Vice-président Marketing et développement de marché réclame au gouvernement plus de subventions, et ce, à titre de membre du Conseil consultatif de la lecture et du livre rattaché au ministre de la Culture et des Communications, et de l’autre main, sa firme tire directement et indirectement une part de ses revenus de ces mêmes subventions.

De Marque inc. monopolise désormais l’attention des médias par des opérations de relations publiques parfaitement réussies (même si monsieur Laberge se plaint du manque de couverture de presse de la culture au Québec). Aveuglée par De Marque inc., la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL ne perçoit plus la véritable révolution dans le domaine du livre. LE SOLEIL ne cherche pas plus loin et gobe les discours de la firme De Marque inc. sans contre-vérification.

Selon monsieur Noreau, il y a beaucoup de choses qui ont évolué dans le domaine du livre numérique depuis 10 ans et son quotidien en a parlé régulièrement. Je lui ai demandé : «Où ça, que les choses ont évolué ? Dans le monde ? En France ? Aux États-Unis? Est-ce que vous pensez que ce qui se passe ailleurs se passe aussi et automatiquement au Québec ?»

Il y a une trentaine d’éditeurs en ligne en France, une soixantaine dans la grande Europe, des centaines aux États-Unis. Pourquoi la Fondation littéraire Fleur de Lys est-elle le seul éditeur en ligne au Québec ? L’édition en ligne se développe partout dans le monde sauf au Québec. Et le phénomène mondial est loin d’être marginal avec les succès incontestables de nombreux sites d’autoédition et d’édition à compte d’auteur en ligne, notamment celui de l’américaine LULU.com avec des centaines de milliers de livres et des millions en chiffre d’affaires.

Pourquoi est-ce différent au Québec ou pourquoi en est-il autrement partout ailleurs dans le monde ?

Pourquoi cette libre entreprise qu’est l’édition en ligne ne connaît-elle pas au Québec un développement similaire à ce qui se passe ailleurs, même dans les petits pays ?

1. Parce que l’industrie québécoise du livre est à toutes fins pratiques une industrie gouvernementale exclusive. Elle exclut, par force de loi, tout ce qui sort du cadre du marché traditionnel du livre. Aucune aide de l’état pour l’édition en ligne, pas même une simple reconnaissance des efforts. L’état se limite à souhaiter «bonne chance» sans jamais revenir publiquement sur le sujet pour informer les Québécois.

2. Parce que la presse quotidienne québécoise se laisse aujourd’hui berner par l’industrie gouvernementale du livre et manque ainsi cruellement de connaissances objectives de la réalité québécoise par égard à ce qui se passe dans le monde.

Partout où j’ai observé le développement de l’édition en ligne, les gouvernements et les médias ont joué un rôle de premier plan déterminant dans cette «nouvelle économie du livre».

Au Québec, l’édition en ligne est maintenue depuis dix ans par deux bénévoles œuvrant dans un organisme sans but lucratif qui n’a droit ni à l’attention ni à l’aide à l’édition de l’État.

Nous nous sommes battus comme des diables dans l’eau bénite au cours des premières années pour obtenir avec un certain succès une couverture de presse décente. Puis, épuisés de combattre en vain la dictature du marché traditionnel du livre québécois, nous nous sommes tus en nous réfugiant dans notre tanière pour vaquer à nos occupations premières. Notre dixième anniversaire devait marquer le retour sur la scène nationale de notre voie divergente dans le monde du livre québécois. Ce ne sera pas le cas. L’opération est un échec auprès du quotidien LE SOLEIL.

À défaut de pouvoir nous découvrir, ne serait-ce que le temps d’une édition quotidienne de la presse, des dizaines d’auteurs québécois continueront de se tourner vers des services étrangers. Ils soutiendront ainsi la nouvelle économie du livre de la France et des États-Unis qui disposent de toutes ressources financières pour publiciser leurs services.

Un peu plus et j’oubliais de vous expliquer pourquoi les médias français sont souvent les premiers et parfois les seuls à donner suite à nos communiqués de presse. Parce qu’en France, contrairement au Québec, le nouveau monde du livre n’est pas cloisonné dans les limites du marché traditionnel de l’édition. Les gouvernements et les médias attirent l’attention de la population sur les initiatives de tous les types. En 1998, le Conseil de l’Europe lançait le projet «Nouvelle économie du livre» et en 1999 le gouvernement français tenait sa commission sur le livre numérique à la suite de l’éclosion de l’édition en ligne. L’approche européenne fut et demeure inclusive.

Certes, le Québec, ce n’est pas la France et encore moins l’Europe mais ce n’est pas une excuse valable parce que le marché de l’édition en ligne n’a pas de frontière. La masse critique de livres numériques (et papier) qui pèse sur l’offre québécoise provient de l’étranger, là où on a soutenu la révolution du livre. Pendant que le Québec repoussait toute idée de révolution en privilégiant uniquement l’évolution de son marché traditionnel de l’édition vers le numérique, la révolution mondiale suivait son cours.

J’insiste, il est très important de comprendre que cette révolution déborde largement le marché traditionnel de l’édition à l’étranger. Il est question de démocratisation de l’accès à l’édition grâce à l’édition en ligne, y compris l’autoédition et l’édition à compte d’auteur, à l’impression à la demande de microtirage voir un seul exemplaire à la fois à la demande expresse de chaque lecteur, à des librairies virtuelles innovatrices, aux auteurs en relation directe avec leurs lecteurs…

Tout cela n’est pas observable au Québec à moins de disposer d’un puissant microscope, ce dont la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL ne dispose pas. Il faut interroger les spécialistes, tous les spécialistes, lorsqu’on ne dispose pas d’un tel microscope. Plus encore, il faut se donner les moyens de repérer ces spécialistes et, pour ce faire, savoir identifier et combattre ses préjugés, pour ne pas se laisser endormir par une source d’information à sens unique. C’est ce que m’a enseigné le très regretté Claude Masson dans son bureau de rédacteur en chef du quotidien LE SOLEIL alors que j’avais à peine vingt ans (à l’époque j’étais pigiste pour LE SOLEIL). Mais ça, la nécessité journalistique de sources d’information variées, l’actuelle salle de rédaction du quotidien l’a perdue. Lorsqu’un journaliste est affecté à la couverture du livre, il se doit de prendre le temps utile pour connaître son sujet sous tous les angles.

Tel que je le mentionnais ci-dessus, les auteurs québécois intéressés par l’autoédition en ligne repèrent sur la toile d’abord et avant tout les grandes initiatives américaines (avec interfaces traduites en français) et des entreprises françaises plutôt que les québécoises, faute de moyens pour se faire connaître à grande échelle. Plusieurs auteurs et lecteurs québécois vivent donc la révolution du livre à l’étranger. Mais ça, la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL ne le sait pas.

Et c’est cette révolution mondiale du livre dans toutes ces déclinaisons qui menace aujourd’hui le marché traditionnel québécois de l’édition. Mais ça, la salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL ne le sait pas. Pour la jovialiste firme De Marque inc., source d’information du quotidien LE SOLEIL, l’évolution numérique québécoise est en marche et tout va bien et ira encore mieux si le gouvernement accorde plus d’argent au marché traditionnel de l’édition. Ça, c’est que LE SOLEIL sait.

«Donnez-moi des arguments» à discuter en salle de rédaction m’a demandé monsieur Noreau. J’étais déjà découragé et sa demande n’a fait qu’empirer mon désarroi. J’en ai enfilé quelques-uns, avec passion, mais je me suis vite lassé. J’avais déjà laissé tomber dès le «Dix ans and so what» lancé au début de la conversation.

J’ai donc pris la décision d’informer mon interlocuteur qu’il valait mieux arrêter ça là et que je ne donnerai pas d’entrevue à un journaliste même s’il parvenait à convaincre la salle de rédaction de son quotidien. La porte demeurant ouverte, j’ai poursuivi l’étalage de mon expertise pour des fins purement personnelles. Il m’a dit que j’étais un spécialiste. J’étais content. Mais ma décision était prise.

On va fêter notre dixième anniversaire sans les lecteurs du quotidien LE SOLEIL parce que la salle rédaction en a décidé ainsi.

Serge-André Guay, président éditeur
Fondation littéraire Fleur de Lys

P.S.: Si la Fondation littéraire Fleur de Lys demandait des milliers de dollars aux auteurs pour être publiés, elle n’aurait pas besoin des médias pour se faire connaître. Mais nous préférons conserver le plus bas possible la contribution financière demandée à l’auteur. Après tout, notre mission est de démocratiser l’accès à l’édition.

—-

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Président éditeur, Fondation littéraire Fleur de Lys

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Publié dans Dixième anniversaire, Informations, Votre éditeur prend position
3 comments on “LIVRE NUMÉRIQUE : La Salle de rédaction du quotidien LE SOLEIL désormais aveuglée par la firme De Marque inc.
  1. Clément Laberge dit :

    M. Guay,

    Je n’ai jamais perçu nos échanges comme des hostilités… de profonds désaccords, certes, mais il faut savoir vivre avec les débats et composer avec les points de vue divergents.

    La lecture de votre texte permet aisément de constater que nous sommes pas plus d’accord aujourd’hui que par le passé, mais cela ne m’empêche certainement pas de souhaiter un excellent anniversaire à la Fondation Fleur de Lys et de souligner votre détermination à poursuivre sa mission.

    Clément

  2. Merci beaucoup monsieur Laberge.

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